Parc Gorki

parc de Moscou

Parc Gorki
Image illustrative de l’article Parc Gorki
Vue à partir des colonnades du Parc Gorki de Moscou en 2016.
Géographie
Pays Drapeau de la Russie Russie
Commune Moscou
Superficie 1,2 km2
Gestion
Lien Internet http://park-gorkogo.com
Localisation
Coordonnées 55° 43′ 53″ nord, 37° 36′ 14″ est
Géolocalisation sur la carte : Moscou (centre)
(Voir situation sur carte : Moscou (centre))
Parc Gorki

Le Parc Central de Culture et de Détente est un parc d'attractions de Moscou. Il est plus connu sous le nom de Parc Gorki, du nom de l'écrivain russe Maxime Gorki.

Le Parc Gorki ouvre en 1928 et se situe à Krimski Val. Il fut créé par le recoupement des jardins du vieil hôpital Golitsine et ceux du Palais Neskoutchni et représente une superficie de 1,2 km2, le long de la Moskova.

Le parc comporte des aires de jeux pour les enfants, des manèges, une grande roue et l'une des maquettes (unités de test) de la navette spatiale Bourane afin de faire participer les enfants à l'« expérience cosmique ».

Pendant l'hiver, les allées se recouvrent d'eau et gèlent, ce qui permet aux gens de patiner autour du parc.

La station de métro la plus proche est Park Koultoury.

DiversModifier

Incident du parc GorkiModifier

 
Le parc Gorki.

En , Renaud est invité à Moscou, alors capitale de l'Union soviétique, dans le cadre du Festival mondial des jeunes et des étudiants pour donner une série de concerts.

Lors du deuxième concert organisé au parc Gorki, environ un tiers des 10 000 spectateurs présents se lèvent et quittent les lieux au moment où il entame Déserteur[1]. Renaud apprendra plus tard qu'il s'agissait d'une manœuvre des Jeunesses communistes soviétiques[2],[3].

Renaud, fils de communistes fervents, sort profondément blessé et même furieux (« j'ai failli sortir dix fois de scène »[4]). Cet épisode change à jamais sa vision de l'Union soviétique et lui inspirera le texte de la chanson Fatigué, qu'il écrit sur un banc de la place Rouge[5].

Liens externesModifier

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Colonnades à l'entrée du parc Gorki en 2016.

Notes et référencesModifier

  1. Jean-Louis Crimon, Renaud, Paris, Librio, , 94 p. (ISBN 978-2-290-33748-6), p. 34.
  2. Renaud, sincèrement, Télérama, le 19 octobre 1988.
  3. Site parlezmoiderenaud.com, page 1985 (spectacles – public), consulté le 12 décembre 2020
  4. Renaud, les raisons de la colère, de Serge Khalfon, coll. « Un jour, un destin », 2012. [1]
  5. Anna Hadrien, « Renaud : Poursuivi par la police secrète russe », sur France Dimanche, (consulté le ).