Mohammad Hussein Baqeri

Mohammad Hossein Afchordi
Mohammad Hussein Baqeri
Mohammad Hussein Baqeri

Naissance 1960 (59-60 ans)
Téhéran
Origine Iranien
Allégeance Drapeau de l'Iran Iran
Arme Corps des Gardiens de la révolution islamique
Grade Major-général
Conflits Guerre Iran-Irak

Le major-général Mohammed Hussein Afchardi connu sous le nom de Mohammed Hussein Baqeri (persan : محمد حسین باقری) est le commandant en chef du Corps des Gardiens de la révolution islamique qui occupe actuellement la position militaire la plus haute disponible en Iran, le chef d'état-major des Forces armées iraniennes.

Carrière militaireModifier

Expert en Renseignement militaire avec son expérience à la guerre Iran-Irak, il obtient un doctorat en géographie politique et aurait enseigné à l'Université suprême de la Défense nationale de l'Iran. Le , le commandant en chef des forces armées de la République islamique d’Iran, Ayatollah khamenei a nommé dans un décret le général Mohammad Hossein Baqeri, nouveau chef d’état-major des forces armées à la place du général Hassan Firouzabadi[1]. Le général Baqeri était déjà vice-président du département des Renseignements et des opérations de l’état-major des forces armées et président des affaires conjointes des forces armées.

Le major-général Mohammed Hussein Afchardi a rejoint les Gardiens de la Révolution en 1980, lorsque les forces de l'opposition iranienne sous les auspices et le soutien de l'ancien régime irakien baasiste ont attaqué la province du Kurdistan iranien, situé à la frontière du nord-ouest du pays. a réussi avec les forces iraniennes à déjouer une attaque par l'Opération Mersad dirigée par le général Ali Sayad Shirazi[2].

Il est le frère de Gholam Hossein Afchordi, un des commandants tués au cours de la guerre Iran-Irak (1980-1988) et premier responsable du département des renseignements et des opérations du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI). Dans un entretien avec l’agence de presse Tasnim, MohamadHossein Bagheri s’est attardé sur la situation prévalant dans la région sensible du Moyen-Orient marquée par la présence de l'État islamique et a déclaré : « Heureusement, nous n’avons aucun problème au niveau de la sécurité et la défense, d’autant plus que la force de dissuasion de la RII a agi si fort qu’aucun pays n’ose attaquer l’Iran. »[1]

Plus loin dans ses propos, le chef d’état-major des forces armées iraniennes a précisé : « Nous avons une marge de sécurité pour les frontières du pays. Si le groupe terroriste Daech ou tout autre élément menaçant s’approchent des frontières de la RII, nous les anéantirons dans le cadre d’une action défensive vigoureuse et forte. S’ils violent nos lignes rouges, nous défendrons naturellement nos zones de sécurité[1]. »

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier