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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Tabarly.
Marie Tabarly
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Biographie
Naissance
Nationalité
Activités
Navigatrice, éthologueVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
Jacqueline Tabarly (d)Voir et modifier les données sur Wikidata

Marie Tabarly, née en 1984 à Gouesnach[1], est une navigatrice et comportementaliste équin française.

Sommaire

BiographieModifier

Après la mort de son père, le navigateur disparu en mer d'Irlande en 1998 Éric Tabarly[2], elle est prise sous l’aile d'Olivier de Kersauson, ancien équipier de son père[3]. Sa mère, Jacqueline Tabarly, est une auteure martiniquaise[3]. Après son bac, elle s'inscrit en BTS communication à Lorient[4] avant de se tourner vers l'éthologie et de faire ses études au haras de la Cense, puis dans le Kentucky[5]. Elle travaille principalement en Bretagne où elle vit[6].

En 2004, de Kersauson la prend à l'essai sur son trimaran Geronimo[5]. En 2011, elle participe à l'expédition Pangaea en Mongolie, expédition montée par l'explorateur Mike Horn[5]. Elle participe en octobre 2017 à bord du Mariska aux Voiles de Saint-Tropez, où quatre de ses marins sont blessés[7].

Le , elle se lance dans un tour du monde avec escale, à la barre du Pen Duick VI, un bateau imaginé par son père, dans le cadre de son projet Elemen'Terre[2]. Accompagné d'artiste et de sportifs sur ce bateau de 22 m[8], chacune de ses escales durera deux semaines et sera filmée, dans le but d'en faire un documentaire[9]. La première escale se fait au Groenland au départ de Lorient avec le skipper Franck Cammas et du peintre Jacques Godin[8]. Ce projet est financé par une campagne de financement participatif qui atteint la somme de 51 335 euros sur les 30 000 demandés à l'origine[8]. En 2019, le bateau descendra l'Océan Atlantique avant de partir pour l'Océan Indien et de conclure avec le Pacifique[8]. Le départ est finalement retardé pour cause de surcharge du bateau[10] mais l’équipage arrive au Groenland le 24 juillet[11]. En septembre 2018, elle part pour l'Islande avec la multi-instrumentaliste Emilie Quinquis, son époux Yann Tiersen, l'apnéiste Leina Sato et le photographe sous-marin Jean-Marie Ghislain[11]. L'équipe revient à Brest le 18 octobre suivant[12].

PublicationsModifier

RéférencesModifier

  1. « Un tour du monde de 4 ans pour Marie Tabarly : "Il faut changer les comportements" », sur France Bleu, (consulté le 24 mars 2019)
  2. a et b « Marie Tabarly, "vendeuse de rêves" à la barre du Pen Duick VI », sur RTL.fr (consulté le 24 mars 2019)
  3. a et b « Marie Tabarly, cavale salée », sur Libération.fr, (consulté le 24 mars 2019)
  4. « Marie Tabarly : Jamais sans la mer », Paris Match,‎ , p. 90
  5. a b et c « #FemmeFemina: Marie Tabarly, l’Amazone des océans », sur Femina (consulté le 24 mars 2019)
  6. « Marie Tabarly. Elle chuchote à l'oreille des chevaux », sur Le Telegramme, (consulté le 24 mars 2019)
  7. Antoine Grenapin, « Voile : à la découverte de l'univers de Marie Tabarly », sur Le Point, (consulté le 24 mars 2019)
  8. a b c et d lefigaro.fr, « Marie Tabarly à l'assaut du globe sur Pen Duick VI avec des personnalités », sur Le Figaro, (consulté le 24 mars 2019)
  9. « Marie Tabarly : Elemen'Terre, "une résidence itinérante autour du monde" », sur RTL.fr (consulté le 24 mars 2019)
  10. (en) « Faux départ pour Marie Tabarly », Ouest France,‎ (lire en ligne)
  11. a et b « Elemen'Terre : Marie Tabarly et son équipage viennent d'arriver (...) », sur SeaSailSurf® (consulté le 24 mars 2019)
  12. « Marie Tabarly et Pen Duick VI débarquent à Brest », sur France Bleu, (consulté le 24 mars 2019)

Liens externesModifier