Margaríta Miniáti

intellectuelle et écrivain grecque
Margaríta Miniáti
Description de cette image, également commentée ci-après
Portrait de Margaríta Miniáti en 1868 (Magazine Ethnikon Imerologion Bretou).
Nom de naissance Margaríta Matthíldi Alvána
(en grec moderne : Μαργαρίτα Ματθίλδη Αλβάνα)
Naissance
Corfou - Drapeau de la Grèce Grèce
Décès
Livourne - Drapeau de l'Italie Italie
Activité principale
Auteur
Langue d’écriture Grec - Français - Italien - Anglais

Margaríta Matthíldi Alvána, dite Marguerite Albana Mignaty ou Margaríta Matthíldi Miniáti, en grec moderne : Μαργαρίτα Ματθίλδη Μηνιάτη, est une écrivaine grecque[1].

BiographieModifier

Margaríta Matthíldi Alvána, née en 1821, à Corfou en Grèce, est la fille de Dimítrios Alvánas et de Ekateríni Palatianoú[1]. Elle a quatre frères et sœurs : Leonídas, Frideríkos, Nína et Sáda[1]. Elle est adoptée, dans son enfance, par sa tante et son époux, Frederick Adam, major-général, Lord High Commissioner auprès de la république des Îles Ioniennes[1].

Après avoir reçu une éducation primaire dans son pays d'origine, elle suit sa famille d'accueil à Madras en Inde, où Frederick Adam est nommé gouverneur[1]. Plus tard, à Rome, elle rencontre le peintre grec Georgios Miniatis (el), avec qui elle se marie, en 1844. Elle fait plusieurs voyages en Europe, jusqu'en 1846 et s'installe avec son mari, à Florence. Elle y rejoint les milieux artistiques et intellectuels de la ville et elle intensifie son travail sur les lettres, obtenant l'admiration de nombreuses personnalités célèbres de cette époque[1].

Dès 1857, elle travaille pour le journal londonien The Daily News. À partir de 1860, elle commence à travailler avec des journaux et magazines italiens. Elle publie, en 1866, une étude de l'œuvre de Dante, suivie en 1869, d'une étude, en anglais, sur les relations intellectuelles et artistiques de l'Italie avec l'Empire byzantin[2]. A partir de 1870 elle vit une période idylique avec l'écrivain français Édouard Schuré.

Elle meurt, à Livourne, en 1887[1] et est enterrée à Florence.

Notes et référencesModifier

  1. a b c d e f et g (el) « Αλβάνα - Μηνιάτη Μαργαρίτα - Ματθίλδη » [« Albane - Miniati Margarita - Mathilde »], sur Archives Société littéraire (lien archivé) (consulté le 16 juillet 2017).
  2. Historical outlines of intellectual and artistic relations of Italy with the Byzantine Empire

Source de la traductionModifier

Liens externesModifier