Ma femme, sois comme une rose

film japonais de Mikio Naruse (1935)
Ma femme, sois comme une rose
Description de cette image, également commentée ci-après

Titre original 妻よ薔薇のやうに
Tsuma yo bara no yo ni
Réalisation Mikio Naruse
Scénario Mikio Naruse
Minoru Nakano (ja) (pièce)
Acteurs principaux
Sociétés de production P.C.L.
Pays d’origine Drapeau du Japon Japon
Genre drame
Durée 74 minutes
Sortie 1935


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Ma femme, sois comme une rose (妻よ薔薇のやうに, Tsuma yo bara no yo ni?) est un film japonais de Mikio Naruse sorti en 1935.

SynopsisModifier

Kimiko est une jeune employée de bureau moderne et occidentalisée qui vit seule avec sa mère, une poétesse abandonnée des années plus tôt par son mari Shunsaku, parti vivre à la campagne avec une ancienne geisha Oyuki. Kimiyo est fiancée avec Seiji, un de ses collègues. Son oncle Shingo qui lui apprend qu'en vue du mariage, le père du fiancé veut s'entretenir avec son père Shunsaku. Shingo enjoint sa nièce de le retrouver à la campagne et de le faire revenir à Tokyo.

Kimiko se rend donc dans le village où vit son père. Elle fait la connaissance d'Oyuki, l'ancienne geisha qui vit avec son père ainsi de leurs deux enfants, Kenichi et Shizuko. Elle découvre une famille heureuse et apprend avec surprise que c'est Oyuki, qui exerce désormais le métier de coiffeuse, qui envoie chaque mois de l'argent à sa mère. Shunsaku accepte de retourner à Tokyo afin d'organiser le mariage de sa fille. Oyuki est angoissée à l'idée qu'il ne revienne pas.

De retour auprès de sa femme Etsuko, les retrouvailles sont froides. Oyuki se rend compte de la distance qui existe entre cette mère sophistiquée et distante et ce père aux plaisirs simples qui s'ennuie profondément au point de s'endormir lors d'une représentation de théâtre Nô. Une fois les modalités du mariage réglée, Kimiko encourage son père à retourner auprès d'Oyuki, contre l'avis de son oncle et au désespoir de sa mère.

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

Ma femme, sois comme une rose est le vingt-septième film réalisé par Mikio Naruse et son troisième parlant. C'est aussi le premier film parlant japonais montré et exploité aux États-Unis[5], il sort en 1937 à New York sous le titre de Kimiko[3]. Le film obtient un succès critique au Japon où la revue Kinema Junpō le place en tête de son classement des dix meilleurs films japonais de l'année 1935[6].

Récompenses et distinctionsModifier

Notes et référencesModifier

  1. Audie E. Bock, Mikio Naruse, un maître du cinéma japonais : introduction à l’œuvre et filmographie commentée, Édition du Festival international du film de Locarno, , 270 p., p. 84
  2. a b et c (ja) Ma femme, sois comme une rose sur la Japanese Movie Database
  3. a et b (en) Stuart Galbraith, Japanese Filmography : A Complete Reference to 209 Filmmakers and the Over 1250 Films Released in the United States, 1900 Through 1994, Mcfarland, , 509 p. (ISBN 978-0-7864-0032-4), p. 439
  4. (en) Jasper Sharp, Historical Dictionary of Japanese Cinema, Scarecrow Press, , 564 p. (ISBN 978-0-8108-7541-8, lire en ligne), p. XXVII (chonology)
  5. Jean Narboni, Mikio Naruse, les temps incertains, Cahiers du Cinéma, , 288 p. (ISBN 978-2-86642-283-7), p. 50
  6. Jean Narboni, Mikio Naruse, les temps incertains, Cahiers du Cinéma, , 288 p. (ISBN 978-2-86642-283-7), p. 31

Liens externesModifier