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Lucile Bordes

femme de lettres française
Lucile Bordes
Lucile Bordes - Atlantide 207.jpg
Lucile Bordes lors du Festival Atlantide au Lieu Unique de Nantes, le 3 mars 2017
Biographie
Naissance
(48 ans)
Département du Var
Nationalité
Française
Formation
Études littéraires, Nice, La Sorbonne
Activité
Femme de lettres, Maître de conférences, Enseignante-chercheuse en linguistique
Autres informations
Domaine
Littérature
Genre artistique
Roman

Lucile Bordes est une femme de lettres française, née le 28 mars 1971 et originaire de La Seyne-sur-Mer, dans le département du Var.

Sommaire

BiographieModifier

Lucile Bordes entreprend des études littéraires à Nice puis à la Sorbonne. À la suite d'une thèse sur les rapports entre peinture et littérature au 17e siècle, elle devient enseignante en lycée puis à l'université[1].

Elle est issue d’une grande famille de marionnettistes, un univers qui inspira son premier roman, Je suis la marquise de Carabas édité en 2012[2]. Une partie des marionnettes et décors de ses arrière-arrière-grands-parents est exposée au musée Gadagne de Lyon[3].

Carrière professionnelleModifier

Lucile Bordes écrit depuis l'enfance, mais ne souhaite alors pas en faire un métier. À la suite d'une pause dans sa vie professionnelle, elle participe à des ateliers d'écriture animés par Mireille Pochard à La Seyne-sur-Mer et se lance de nouveau dans l'écriture. Elle poursuit par une formation à l'animation d'ateliers et intervient dans des foyers d'animation populaire, des établissements scolaires et des médiathèques[1].

Un premier manuscrit non publié retient cependant l'attention de l'éditrice Sandrine Thévenet chez Liana Levi. En 2012, son premier roman Je suis la marquise de Carabas est édité aux Éditions Liana Lévi et récompensé la même année du Prix Thyde Monnier de la Société des gens de lettres (SGDL)[4].

Son second ouvrage Décorama[5] est lauréat en 2015 du Prix du deuxième roman de Laval.

En 2016, dans 86, année blanche[6] l’auteure raconte l’après catastrophe nucléaire de Tchernobyl à travers le regard de trois personnages féminins entre la France, la Russie et l'Ukraine[7].

Romancière, elle est également enseignante-chercheuse en linguistique à l'Université de La Garde et maître de conférences à l’université de Toulon[3].

ŒuvreModifier

Prix et distinctionsModifier

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier