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Le Sexe des anges

film de Massimo Franciosa et Pasquale Festa Campanile, sorti en 1964

Ne doit pas être confondu avec Le Sexe des anges (film, 2012).
Icône de paronymie Cet article possède un paronyme, voir Sexe des anges.

Le Sexe des anges (titre original en italien : Le voci bianche) est une coproduction franco-italienne réalisée par Pasquale Festa Campanile et Massimo Franciosa, et sortie en 1964.

SynopsisModifier

Rome au XVIIIe siècle. Meo, l'aîné des enfants d'une famille pauvre, est contraint de remplacer son jeune frère destiné à une carrière de castrat. Il réussit, toutefois, à soudoyer le chirurgien qui doit l'opérer. Sa situation de faux-« chanteur féminin » lui permet de fréquenter en toute quiétude de nombreuses épouses romaines... Or, un jour, à l'occasion d'une tournée musicale, il rencontre son ancienne fiancée, Teresa. Celle-ci découvre le mensonge de Meo et lui prépare, avec la collaboration de son vieil époux, le prince Savello, une vengeance humiliante...

Fiche techniqueModifier

DistributionModifier

Autour du filmModifier

  • Le tandem Pasquale Festa Campanile-Massimo Franciosa - scénaristes de Luchino Visconti (Rocco et ses frères, Le Guépard) et de Mauro Bolognini (La Viaccia) - « construisent avec Le voci bianche une splendide satire du dix-huitième siècle » (Lorenzo Codelli). « Originalité du sujet, profusion de l'invention scénaristique, extrême liberté de ton qui évoque Boccace, Machiavel et plus encore Suétone, ces différentes qualités sont mises au service d'une reconstitution non-conformiste d'un siècle libertin et féroce. » [1].
  • Cependant, les auteurs du film ont également souhaité que leur « histoire soit une allégorie de ce qui se passe encore aujourd'hui (c'est-à-dire à l'époque contemporaine). (...) il existe encore des tortures volontaires auxquelles nous nous plions pour obtenir le succès dans la vie, pour faire bonne figure, pour être conformistes, pour notre carrière, en vertu de l'émulation ou tout simplement de l'envie. D'une certaine manière, chacun d'entre nous doit faire le soprano et dissimuler sa conscience et sa dignité. »[2].

Lien externeModifier

Notes et référencesModifier

  1. Jacques Lourcelles, Dictionnaire du cinéma/Les films, Robert Laffont
  2. P. Festa Campanile et M. Franciosa, cités par J. Lourcelles