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Laïcisme est un terme péjoratif, utilisé pour fustiger des mesures prises par certains fervents partisans de la laïcité, contre la présence de certaines visibilités ou exigences religieuses dans la sphère publique[1],[2],[3],[4].

Bien qu'il s'en rapproche beaucoup, le laïcisme n'est pas l'anticléricalisme. Ce dernier consiste à estimer que le clergé est trop puissant, voire nuisible, et doit être jugulé. Le laïcisme lui, concerne les marques de l'influence religieuse indépendamment des clergés et des Églises.

Sommaire

Origine du termeModifier

Au XIXe siècle, le laïcisme était une doctrine qui prônait l'exclusion de la religion de toutes les institutions publiques[5]. Elle revendiquait le droit pour les laïques de gouverner l'Église[6]. Cette doctrine a disparu, elle n'est plus revendiquée par aucun intellectuel majeur.

Critique du laïcisme historiqueModifier

Le prêtre diocésain Laurent Laot, fervent partisan de la laïcité[7] s'en prend par contre à cette doctrine. Selon lui, le laïcisme comporte « une visée explicite de lutte antireligieuse. Il entend travailler au dépérissement de toute Église et à l’extinction sociale des confessions religieuses, à partir du postulat qu’elles sont obscurantistes et aliénantes ».

Utilisation contemporaine du mot « laïcisme »Modifier

CatholiquesModifier

Selon Nestor Turcotte, « au Québec, la laïcité [en fait, l’idéologie laïciste appliquée] est devenue un combat contre l’expression publique de toutes expressions religieuses, particulièrement contre la religion catholique. Les islamistes tuent des catholiques. Ici, on les assassine autrement : on veut les empêcher de dire et de proclamer publiquement leur foi »[8].

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

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