Keystone
illustration de Keystone
Les studios Keystone vers 1917.

Création Voir et modifier les données sur Wikidata
Disparition Voir et modifier les données sur Wikidata
Remplacé par Triangle Film CorporationVoir et modifier les données sur Wikidata
Fondateurs Adam Kessel et Charles BaumannVoir et modifier les données sur Wikidata
Forme juridique Studio de cinémaVoir et modifier les données sur Wikidata
Siège social Edendale (en)Voir et modifier les données sur Wikidata

Keystone est un studio hollywoodien (Edendale, Los Angeles, Californie) fondé en 1912.

HistoriqueModifier

Keystone a été fondé par Adam Kessel et Charles O. Baumann[1], tous deux propriétaires de la New York Motion Picture Company. Ils choisissent en juillet 1912 Mack Sennett pour la diriger.

En 1916 le studio est absorbé par la Triangle Film Corporation.

Après le départ de Mack Sennett en 1917, les studios déclinent avant de se déclarer en faillite en 1935.

ProductionModifier

Le studio est surtout célèbre pour ses comédies brutales (slapstick) qui reprenaient le jeu physique du vaudeville de l'époque. Les films sont presque toujours des cours métrages en 1 ou 2 bobines, jusqu'à ce que Sennett produise un long métrage en 1914 : Le Roman comique de Charlot et Lolotte.

Avec 120 comédies burlesques tournées entre et (il est réalisateur de plus de la moitié) Roscoe 'Fatty' Arbuckle est le principal artisan de la Keystone. Charlie Chaplin, y fait ses débuts en 1914, partageant les hauts faits d'armes du studio avec les fameuses beautés en maillot que Sennet aimait intégrer à ses productions (Sennett Bathing Beauties).

Les Keystone Cops sont une bande de policiers loufoques à qui arrivaient les pires malheurs.

Parmi les comédiens qui ont lancé leur carrière avec la Keystone mentionnons : Gloria Swanson, Louise Fazenda, Raymond Griffith, Ford Sterling, Marie Dressler, Mabel Normand, Ben Turpin, Harry Langdon et Chester Conklin. Harold Lloyd y fit un bref passage en 1916 mais Mack Sennett qui ne l'appréciait pas, ne renouvela pas son contrat.

Notes et référencesModifier

  1. L'encyclopédie du cinéma, Roger Boussinot, Éd. Bordas, p. 720