Jocksy Ondo-Louemba

journaliste et écrivain gabonais

Jocksy Andrew Ondo-Louemba Ovono est un journaliste et écrivain gabonais[1] né à Mounana au Gabon le 4 janvier 1985 [2].

Jocksy Ondo-Louemba
Jocksy Salon du Livre.jpg
Jocksy Ondo-Louemba à la 25e Heure du Livre 2018.
Biographie
Naissance
(35 ans)
Mounana
Nationalité
Activités

Il critique particulièrement les "crimes rituels" (qui sont en réalité des sacrifices humains)[3],[4], la torture au Gabon[5],[6],[7],[8],[9],[10],[11],[12],[13]ainsi que le régime du Président de la République Gabonaise Ali Bongo, fils aîné d'Omar Bongo, arrivé au pouvoir à l'issue de l' élection présidentielle gabonaise de 2009 .

Critique de la réélection d'Ali Bongo en 2016Modifier

Suite à l'élection présidentielle gabonaise de 2016, Jocksy Ondo-Louemba affirme que la victoire d'Ali Bongo est frauduleuse[14] et fait remarquer l'incohérence des chiffres annoncés par le Ministère de l’intérieur du Gabon[15]. À propos de la province du Haut Ogooué dont des observateurs[16],[17],[18]et certains médias ont douté de la sincérité les résultats[19],[20],[21],[22],[23],[24],[25], il révèle que le Ministère de l'intérieur du Gabon a rajouté 2.901 votants contrairement à ses prérogatives[26],[27],[15] "rajoutant du ridicule au ridicule"[28],[29].

Critique d'Ali Bongo et de son régimeModifier

Jocksy Ondo-Louemba décrit également le régime gabonais comme une "junte militaire en costume cravate"[30],[31],[32],[33],[34],[35],[36]recouverte d'un "vernis démocratique"[37],[38],[39] et Ali Bongo comme un "monarque de pacotille"[40],[41],[37],[42],[43],[44],[45],[46] à la tête d'une "monarchie africaine d’un genre étrange"[36].

Jocksy Ondo-Louemba décrit également Ali Bongo comme un "prédateur"[47],[48],[45] , "tyrannique"[49],[50],[51],[33],[7],[5],[42],[52],[53], "ridicule"[54],[55],[56], [57], "brutal", "sinistre", "un tantinet sanguinaire" [57].

Critique de Sylvia BongoModifier

Jocksy Ondo-Louemba décrit l'épouse d'Ali Bongo Sylvia Valentin comme "une reine d'Afrique" censée donner une image lisse et séduisante du régime dictatorial de son mari par son élégance (il l'a surnomme la "Jackie Kennedy d'Ali Bongo") et ses actions caritatives[57],[46]. Depuis l'Accident Vasculaire Cérébral d'Ali Bongo survenu à Ryad le 24 Octobre 2018, Jocksy Ondo-Louemba affirme que le pouvoir de Sylvia Bongo s'est considérablement accru faisant d'elle désormais "La régente de Libreville" ou la "Reine du Gabon" et surtout qu'elle verrait bien son fils ainé Nourredine Bongo - le "prince héritier du Gabon"- succèder à son père[57].

Critique de l'Armée gabonaiseModifier

Jocksy Ondo-Louemba, qualifie l'armée gabonaise de "pilier" et de "cerbère de la monarchie Bongo" tant elle est acquise à Ali Bongo comme à son père Omar Bongo avant lui. Il affirme qu'elle n'hésite pas à battre campagne pour lui et à réprimer brutalement et souvent dans le sang tous ceux qui s'opposent un peu trop vivement à Ali Bongo et à son régime [31],[35],[36]. Concernant la Garde Républicaine (la garde personnelle d'Ali bongo) il écrit:

Considérée comme une force de deuxième catégorie préposée à la protection du président de la République, la Garde républicaine du Gabon apparait plus comme une armée à part entière et entièrement à part [11].

Il présente aussi la Garde Républicaine du Gabon comme "une annexe du clan familial":

La Garde Républicaine possède un budget qui ne dépend pas du ministère de la défense. Forte de plus de 3000 hommes, elle dispose à la fois de chars basés au groupement blindé d’intervention à Libreville), un régiment de parachutistes, une escadrille aérienne, une brigade nautique. Ses bases se situent à Libreville et au Cap Esterias mais aussi à Franceville et Léconi dans le Haut Ogooué, le « fief » des Bongo. (...) Seuls les membres de la famille Bongo sont autorisés à diriger ce corps d’élite [11].

Jocksy Ondo-Louemba a dénoncé le rôle qu'a joué la Garde Républicaine dans les violences post éléctorales de 2016 au Gabon :

C’est la Garde Républicaine qui a attaqué violement le quartier Général de Jean Ping tuant, blessant sans état d’âme dans la nuit du 31 Aout au 1er Septembre 2016. Rappellons, à toutes fins utiles que la Garde Républicaine du Gabon nullement habilité à le faire et ne peut être déployé que par son chef suprême c’est-à-dire Ali Bongo qui a – il convient de le rappeler – selon certaines personnes assisté en personne à « l’assaut » du siège de son rival peuplé de partisans aux mains nues par ses « gars». Au même moment, la Garde Républicaine est déployée aux endroits clés de la capitale pendant que les autres « ratissent » et tuent " pour calmer les ardeurs" [33].

Jocksy Ondo-Louemba présente également le Gabon comme un pays extrêmement militarisé :

En 2017, le pays possédait une armée de 21849 hommes pour une population d’1,7 millions d’habitants, soit un militaire pour 72 gabonais!  Les militaires sont trois fois plus nombreux que les personnels de santé. On compte 12301 agents de santé publique, soit un pour 142 Gabonais[58].

Pour Jocksy Ondo-Louemba, "Ali Bongo se maintien au pouvoir par les armes" grace à "une armée qui veille et demeure prête à protéger « le pouvoir» d’Ali Bongo et de son héritier désigné « quel qu’en soit le prix » [36] ce qui selon Jocksy Ondo-Louemba présage des drames à venir [35].

Dénonciation de la torture au GabonModifier

Jocksy Ondo-Louemba dénonce le recours systématique à la torture au Gabon[5],[6],[7],[59],[60]. Il parle de "macoutisme scientifique"[5]pour décrire le système répressif du pouvoir gabonais caractérisé par une répression ciblée[6] et particulièrement inhumaine[5],[7],[6],[11],[10],[50]. Il dénonce l'existence au Gabon des "escadrons de la mort"[5]et des lieux de détentions extra-judiciaires dont l'un est situé dans l'enceinte d'un complexe administratif dénommé "Cité de la Démocratie"[5],[12]à Libreville.

Jocksy Ondo-Louemba compare un autre centre clandestin de détention à Libreville appelé la "villa"[5] à la Villa Grimaldi, célèbre centre de torture au Chili pendant la dictature de Pinochet[5],[12].

 
Marques sur le corps Jean Claude Mbayi torturé à mort par des gendarmes de l'antenne de Franceville de la Direction Générale des Recherches (D.G.R.) du Gabon[61].

Le 26 JuilIet 2019, Jocksy Ondo-Louemba publie des photos du corps supplicié de Jean Claude Mbayi, mort sous la torture à l'antenne de Franceville de la Direction Générale des Recherches [7]( un service d'investigations et de Renseignement de la Gendarmerie placé sous l'autorité directe du Président de la République du Gabon ) et ajoute :

ce n’est pas la première fois qu’un homme est torturé à mort à Franceville. En 2017, Bonca Issouf soupçonné d’avoir commis un vol dans la maison dans laquelle il travaillait, avait été torturé à mort cette fois-ci dans les locaux de la police Judiciaire[62]. Plus tard, on découvrait qu’il n’y était absolument pour rien [7],[6].

Il parle également d'une banalisation de la torture au Gabon en affirmant que :

"L’enregistrement des séances de tortures est habituel et le viol dans les locaux des Renseignements militaires une pratique courante…"[13].

Vols de la mortModifier

Jocksy Ondo-Louemba accuse également le régime d'Ali Bongo d'avoir organisé des "vols de la morts" en marge du "coup d'état électoral" en 2009[63]. Précisant - à la suite de nombreuses affirmations[64],[65],[66] - qu'à Port Gentil des corps d'opposants préalablement lestés ont été jetés par hélicoptère militaire dans l'Océan Atlantique [63],[35].

Caravanes de la mortModifier

Jocksy Ondo Louemba accuse formellement Ali Bongo d'avoir lui-même supervisé la répression post-électorale et organisé des caravanes de la mort :

La crise post électorale de 2016 a mis à contribution la machine répressive et celle ci a tourné à plein régime avec aux commandes Ali Bongo lui même qui a assisté en personne à l’assaut du QG de son rival Jean Ping. Des hommes en armes cagoulés circulant en « pick up blancs » sèment la mort dans les différents quartiers de la capitale du Gabon. Même après la crise post électorale ces «pick up blancs» sont toujours redoutés et sèment toujours la terreur en procédant à des enlèvements.  Le 04 Décembre 2017 au quartier Akébé poteau à Libreville, le corps d’un jeune homme est jeté d’un « pickup blanc ». Le corps du jeune homme porte des traces de sévices horribles mais surtout des traces de menottes,aucun constat de police n’est fait, aucune enquête ouverte, le crime est signé et tout le monde le sait et tout le monde se tait . Prise de peur et intimidée, la famille refuse de donner l’identité même du supplicié qui  a été enterré dans la discrétion et préférant se murer  dans le silence. Comme celle-ci, de nombreuses familles préfèrent « ne pas faire de bruit » et enterrer les corps de leurs enfants (quand elles les trouvent) dans l’anonymat par peur et convaincus de l’impunité dont jouissent ces véritables escadrons de la mort [5].

PublicationsModifier

Jocksy Ondo-Louemba est l'auteur de Something is wrong[67] un essai polémique sur l'Afrique paru en 2015 et de Mauvaises Nouvelles, Chroniques du Gabon (2016-2019)[68]à paraître courant 2020.

RéférencesModifier

  1. https://data.bnf.fr/17124392/jocksy-andrew_ondo_louemba/
  2. Ondo Louemba (lire en ligne)
  3. « Crimes rituels au Gabon : l’éternel holocauste ? », Info241,‎ (lire en ligne)
  4. Les crimes rituels Gabon, OFPRA, DIDR, 30 mars 2018. https://www.ofpra.gouv.fr/sites/default/files/atoms/files/5.didr_gabon_les_crimes_rituels_ofpra_30032018.pdf
  5. a b c d e f g h i et j La redaction de Mondafrique, « Gabon, on assassine parfois, on torture toujours », sur Mondafrique, (consulté le 30 août 2019)
  6. a b c d et e La redaction de Mondafrique, « Gabon, la torture au quotidien », sur Mondafrique, (consulté le 30 août 2019)
  7. a b c d e et f « Torturé par des gendarmes gabonais, un père de famille retrouvé mort dans les locaux de la DGR », sur Info241, (consulté le 30 août 2019)
  8. La redaction de Mondafrique, « Gabon, l'opposant Ballack Obame persécuté en prison », sur Mondafrique, (consulté le 30 août 2019)
  9. La rédaction de Mondafrique, « Après le coup d'Etat avorté au Gabon, la répression s'accentue », sur Mondafrique, (consulté le 30 août 2019)
  10. a et b « BALLACK OBAME : UN INNOCENT EN PRISON AU GABON » (consulté le 30 août 2019)
  11. a b c et d Jocksy Ondo Louemba, « Gabon, une "garde républicaine" préposée aux basses œuvres », sur Mondafrique, (consulté le 30 août 2019)
  12. a b et c [vidéo] Faustin Boukoubi Clash l'opposition Jean Ping " réponse de Jocksy Ondo Louemba sur YouTube
  13. a et b La rédaction de Mondafrique, « Au Gabon, la banalisation de la torture », sur Mondafrique, (consulté le 6 juillet 2020)
  14. Jocksy Ondo Louemba, « Ali Bongo champion toutes catégories de la fraude électorale », sur Mondafrique, (consulté le 30 août 2019)
  15. a et b Jocksy Ondo Louemba, « Gabon : les faux résultats électoraux du Ministère de l'Intérieur », sur Mondafrique, (consulté le 30 août 2019)
  16. Le JDD, « Watergate au Gabon : ce que révèlent les écoutes ordonnées par Bongo », sur lejdd.fr (consulté le 3 septembre 2019)
  17. « Invité Afrique - Affaire des écoutes au Gabon: «Inacceptable» pour la chef des observateurs de l’UE », sur RFI, (consulté le 3 septembre 2019)
  18. Le JDD, « INFO JDD. Watergate au Gabon : comment Bongo a espionné les émissaires de l'Europe », sur lejdd.fr (consulté le 3 septembre 2019)
  19. « Gabon : "évidente anomalie" dans les résultats de la présidentielle », sur Europe 1 (consulté le 30 août 2019)
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  21. « Les observateurs de l'UE regrettent que les anomalies n'aient pas été corrigées au Gabon », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  22. « Présidentielle gabonaise: comment truquer une élection pour 75.000 euros », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  23. « Dans le Haut-Ogooué, le score de Bongo trop gros pour être vrai », sur Libération.fr, (consulté le 30 août 2019)
  24. « Gabon, la tricherie effacée dans le sang », sur Marianne, (consulté le 30 août 2019)
  25. Le JDD, « Gabon : un ex-proche de Bongo présente les preuves de la fraude électorale », sur lejdd.fr (consulté le 30 août 2019)
  26. « Présidentielle 2016 : Ali Bongo déclaré élu sur la base d'une fraude grossière », sur Info241, (consulté le 2 septembre 2019)
  27. Jocksy Ondo Louemba, « Gabon, les chiffres du Haut Ogoouè grossièrement faux », sur Mondafrique, (consulté le 30 août 2019)
  28. « Ces chiffres officiels du Haut-Ogooué qui sont élémentairement faux... par eux-mêmes ! », sur Info241, (consulté le 2 septembre 2019)
  29. « JOCKSY ONDO LOUEMBA REPOND AUX QUESTIONS DE MALCOM DU MAPANE » (consulté le 30 août 2019)
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  68. Jocksy Andrew Ondo-Louemba, Mauvaises Nouvelles, chroniques du Gabon (2016-2019), Paris, Edilivre-Aparis, 118 p. (ISBN 978-2-414-38310-8)

Liens externesModifier