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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Puiforcat.
Jean Puiforcat
Naissance
Décès
(à 48 ans)
Paris
Nom de naissance
Jean Élisée Auguste Tabouret-Puiforcat
Nationalité
Activité
Mouvement
Œuvres principales
voir section dédiée
Descartes (Amsterdam)

Jean Puiforcat, né le dans le 3e arrondissement de Paris, ville où il est mort le dans le 8e arrondissement[1], est un orfèvre et créateur français.

BiographieModifier

Fils de Louis-Victor Tabouret-Puiforcat[2], Jean Élisée Puiforcat entre dans l'entreprise d'orfèvrerie familiale en 1918. C'est sous sa direction artistique et grâce à ses créations modernes dans la mouvance d'avant-garde au style immédiatement identifiable, que la coutellerie, devenue par la suite orfèvrerie Puiforcat, fondée en 1820 dans le quartier du Marais à Paris par son arrière-grand-père Félix-Armand Puiforcat et son beau frère Joseph Baptiste Fuchs[2], prendra toute sa notoriété durant la période de l'entre-deux guerres. Il impose un style dépouillé qui met en valeur le métal.

Jean Puiforcat se révèle comme orfèvre religieux à l'exposition des Arts décoratifs de 1925. Il participe à l'Exposition internationale de 1937 et y expose des objets cultuels destinés à la Basilique Notre-Dame de la Trinité de Blois.

Il épouse le la photographe mondaine Georgette Floriet[3] (1899-1983) — de la famille d'artistes des Floriet —, dont il divorce le avant d'épouser en deuxièmes noces le à Bayonne[4] Marthe Rose Estévez[5] dont il divorce en .

ŒuvresModifier

Œuvres religieusesModifier

Œuvres profanesModifier

Notes et référencesModifier

  1. Archives de Paris 3e, acte de naissance no 956, année 1897 (avec mention marginale de décès)
  2. a et b Notice Puiforcat & Tabouret sur le site du Musée d'Orsay.
  3. Connue sous son nom de Georgette Chadourne après son second mariage en 1929
  4. D'après l'acte de naissance de Marthe Rose Estévez, état-civil parisien de la mairie du 8e arrondissement.
  5. La petite fille de Luis Estévez, vice-président de la République de Cuba et de la milliardaire cubaine Marta Abreu Arencibia descendante d'une famille de sucriers

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  • René Herbst, Jean Puiforcat, orfèvre sculpteur, préf. de Paul Léon, Paris, éditions Flammarion, 1951.
  • Françoise de Bonneville, Jean Puiforcat, Paris, éditions du Regard, 1986.
  • Jeanne Quéheillard, Claude Bouchard : Puiforcat, le dessous de l'iceberg, préface de Laurent E. Momméja, Suresnes, B. Chauveau, 2008.

Liens externesModifier

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