Jean François Xavier Larriu

Jean François Xavier Larriu
Jean François Xavier Larriu

Naissance
Artiguelouve (Pyrénées-Atlantiques)
Décès (à 77 ans)
Pau (Pyrénées-Atlantiques)
Origine Drapeau de la France France
Arme Cavalerie
Grade Général de brigade
Années de service 17911834
Distinctions Officier de la Légion d'honneur
Chevalier de Saint-Louis

Jean François Xavier Larriu, né le à Artiguelouve (Pyrénées-Atlantiques), mort le à Pau (Pyrénées-Atlantiques), est un général français de la Révolution et de l’Empire.

États de serviceModifier

Il entre en service le , comme lieutenant au 2e bataillon de volontaires des Basses-Pyrénées, il devient capitaine le , et il sert à l’armée des Pyrénées occidentales, avant de rejoindre l’armée des Pyrénées orientales dans le courant de l’année. Il se trouve à la bataille de Saint-Laurent de la Mouga du 17 au .

Le , il est affecté dans la 39e demi-brigade d’infanterie à l’armée d’Italie. Aide de camp du général Beyrand, il passe après la mort de ce dernier, aide de camp du général Bon le . Le , lors du passage du Tagliamento, à la tête de 6 chasseurs du 4e régiment, il charge sur une batterie de 4 pièces qui font beaucoup de mal à notre avant-garde, parvient à s’emparer de 3 d’entre elles, ainsi que de 8 canonniers qui les servent.

Le , il entre à la suite du 1er régiment de hussards, comme capitaine commandant, et le , il est employé à l’état-major de l’armée de Batavie. En , il reçoit l’ordre du général Augereau de se rendre à Aschaffenbourg pour y prendre le commandement d’une colonne de 50 hommes du 24e régiment de cavalerie et de deux compagnie de carabiniers de la 27e légère, puis de se porter sur la route de Fulde, afin de surveiller les mouvements de l’ennemi et de protéger l’arrivée d’un convoi d’artillerie envoyé de Mayence. Pendant 20 jours, il manœuvre devant 3 000 hommes de troupes ennemies sur lesquelles il remporte l’avantage dans plusieurs engagements et s’acquitte de sa mission avec une grande habileté. Le , il devient aide de camp du général Verdier et il est nommé chef d’escadron le suivant. Affecté de nouveau à l’armée d’Italie, il est fait chevalier de la Légion d’honneur le , à Pise.

Le , il reçoit son brevet d’adjudant-commandant, et le il est attaché au 2e corps d’observation de la Gironde. Envoyé en Espagne sous les ordres du général Dupont, il est fait prisonnier le , lors de la capitulation de Bailén et il est autorisé à rentrer en France le .

De retour en Espagne en 1811, comme chef d’état-major de la 2e division d’infanterie du 5e corps d’armée, il passe en , dans la 6e division de l’armée d'Aragon, et il est élevé au grade d’officier de la Légion d’honneur le . Le , il est affecté au corps d’observation de la Bavière et le , après la bataille de Leipzig, il rejoint la 51e division d’infanterie du 4e corps comme chef d’état-major.

Chef d’état-major de la 4e division du 6e corps d’armée pendant la campagne de France, il est nommé chef d’état-major de la 10e division militaire le et chevalier de Saint-Louis le suivant par le roi Louis XVIII.

Pendant les Cent-Jours, il est promu général de brigade le , et il commande la 1re brigade de tirailleurs de la Garde nationale qui prend part à la défense de Paris. En vertu de l’ordonnance du , il est mis en non-activité le , avec le grade de colonel.

Il est admis à la retraite le , et il est confirmé dans son grade de maréchal de camp par une ordonnance du . Le , il est nommé commandant de la subdivision des Basses-Pyrénées et le , il passe dans le département des Hautes-Pyrénées. Il est mis en disponibilité le et il est admis à la retraite le .

Il meurt le , à Pau.

SourcesModifier