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John Rob

Réalisateur/Producteur/Musicien Guitariste
(Redirigé depuis Jean-Claude Roboly)
John Rob
Jean-Claude Roboly.jpg
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (76 ans)
Nom de naissance
Jean Claude RobolyVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Réalisateur, producteurVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Instrument

John Rob, nom de scène de Jean-Claude Roboly, est un réalisateur, producteur de cinéma et karatéka français né le à Nice. Il était aussi le guitariste solo du groupe de rock français Les Chats sauvages[1].

Il est un ancien membre de la Directors' Guild of Canada et de la Directors' Guild of America.

Sommaire

BiographieModifier

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Jean-Claude Roboly, alias John Rob, fait ses études jusqu'au bac au collège Stanislas à Nice. Il étudie le piano jusqu'à l'âge de 10 ans, puis l'harmonica et enfin la guitare. Au collège, il se distingue dans les sports individuels : escrime et athlétisme. Il s'intéresse aux arts martiaux japonais et apprend le judo grâce à un ami qui le fait rentrer au club de la police de Nice. Plus tard, il est assidu au Karaté, dont Maître Yoshinao Nanbu, champion du Japon, lui apprend les prémisses et l'honore quelques années plus tard à Montréal, d'un 3e dan de Nanbudo.

Jean-Claude Roboly est également, avec son frère Gérard (guitare rythmique), Jack Regard (bassiste) et Dick Rivers (chant, jusqu'à l'été 1962, puis remplacé par Mike Shannon), l'un des fondateurs et guitariste soliste du groupe de rock 'n' roll Les Chats sauvages aux débuts des années 1960.

Au départ, le groupe, créé en 1958, porte le nom « Les Drifters », puis plus tard « The Wildcats ». C'est en 1961 (année des débuts professionnels de la formation) que leur maison de disque Pathé-Marconi leur impose de traduire leur deuxième nom en « Les Chats sauvages » (traduction de Wildcats). Dès le premier disque, le succès est là. En un peu plus de trois ans, le groupe tourne dans tous les pays limitrophes à la France et vend des disques jusqu'aux États-Unis et même en Chine[réf. nécessaire]. Aux USA, un avocat impresario du nom d'André Lauffer décide de les prendre en main et entreprend les premières démarches de leur carrière en Amérique. Un club des Chats sauvages est créé à New-York et leurs chansons tournent déjà dans les juke-boxes de New-York. Trois secrétaires (groupies bénévoles) répondent au courrier. Mais leur carrière américaine s'arrête là. Pathé Marconi ne laisse pas partir les Chats sauvages (valeur commerciale sûre) et André Lauffer, malgré ses essais répétés, ne parvient pas à convaincre Pathé Marconi de laisser enregistrer le groupe chez RCA. Déçus, les Chats décident d'arrêter leur carrière quelque temps plus tard. En trois ans, la formation a vendu plus de 5 millions de disques et a enregistré plus de cent titres traduits en plusieurs langues[réf. nécessaire].

Entre 1967 et 1988, John Rob part au Canada, où il travaille comme producteur et réalisateur d'émissions télévisées. En France, il travaille avec le producteur Christian Fechner.

En 2001 il produit notamment les Masters de la guitare au Palais des Congrès à Paris.

Études et formation cinéma/télévision (1958 à 1961)Modifier

Études cinématographiques : Cours organisés par l'IDHEC (Institut des Hautes Études Cinématographiques) au CUM (Centre Universitaire de Nice). Cours dirigés par Marc Allégret (réalisateur) durant deux années consécutives. Puis divers stages d’apprentissage aux studios de la Victorine à Nice dont doublure, assistant photographe et stagiaire... avec Peter Ustinov, Marc Allégret et Terence Young.

Grace à sa notoriété en tant que leader du groupe des Chats Sauvages, il obtient en 1966 un entretien avec la princesse Grace de Monaco et lui fait part de ses désirs de travailler dans le cinéma. La princesse présente Roboly à un de ses amis producteur, Euan Lloyd. Lloyd est en train de terminer, le tournage du film Poppy is Also a Flower' de Terence Young, aux Studios de la Victorine. Trop tard pour ce film. Il propose donc à Roboly de travailler sur sa prochaine production en tant qu’assistant réalisateur. Il s’agit d’un James Bond avec Sean Connery qui sera tourné aux USA un an plus tard.

Mais Roboly, désireux de connaître de nouveaux horizons avant d’aller aux USA, part pour le Canada. Il arrive à Montréal, au Québec, en janvier 1967. Une année passe. L’heure d’aller rejoindre Lloyd à Miami a sonné. Mais la guerre du Vietnam fait rage et Roboly décide de ne pas aller USA, car pour y travailler il faut faire la demande de la Green Card, absolument nécessaire pour travailler aux USA. Et si on l’obtient, elle rend éligible au service militaire américain.

À cette époque, même les étrangers récemment rentrés aux USA étaient enrôlés. Tant pis pour le James Bond. Roboly décide de rester au Canada. Après cinq ans, il prendra la nationalité canadienne et se mariera.

Expérience professionnelleModifier

Carrière - Canada / USA (1967-1989)

Au fil des années, il occupe divers postes dont certains cumulés : réalisateur et producteur. Il travaille en formats 16mm, 35mm et apprend la vidéo qui vient de naître. Il produit des documentaires, des pubs, des spéciaux télé, des émissions en direct, des reportages sportifs, des films éducatifs, des adaptations théâtrales, des téléfilms et quelques longs métrages en tant que soit producteur associé, exécutif et/ou scénariste.

Sa carrière au Canada et aux USA durera 21 ans.

En 2014 la carrière de Roboly représente plus de quarante sept années d’expérience au service du cinéma et de l’audiovisuel. Si l’on compte[Qui ?] à l’unité le nombre des productions réalisées, cela représente plus de 200 productions (film et vidéo).

Notes et référencesModifier

  1. Thierry Liesenfeld, Quand les chats sont là, Zimmerbach, Saphyr, , 195 p., p. 38-39, 76-77, 88-89, 112-113, 132-133, 138-139, 174-175

BibliographieModifier

  • Jean Chalvidant et Hervé Mouvet, La Belle Histoire des groupes de rock français des années 60, édition F. Lanore, 2001 (ISBN 978-2851572196).

Liens externesModifier