Jacques Mélingue

artiste français
Jacques Mélingue
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Jacques Mélingue est un peintre français, né vers 1669, et mort à Paris le .

BiographieModifier

Fils de André Mélingue et de Louise Breban, Jacques Mélingue entre à l'Académie royale de peinture et de sculpture et est reçu maître.

En 1691, il fait le portrait de trois membres de la famille royale pour la galerie que le marquis de Seignelay a instituée dans l'orangerie de son domaine de Sceaux [1].

En 1692, il demeure rue Neuve-des-Petits-Champs, (paroisse de Saint-Eustache).

Collaborateur dès 1694 de Hyacinthe Rigaud (1659-1743), il travaille dans les différents ateliers de celui-ci sur la rive droite de Paris, en 1694, 1698 et 1699[2].

En 1703, l'intendant Michel Bégon demande à faire payer au comptant « à Monsieur Mélingue, peintre, la somme de cinquante livres pour le prix de deux copies des portraits de S.E. Mgr le Cardinal de Noailles et de Mgr le marquis de Torcy qu'il m'a livré pour Montfermeil ».

Il expose au Salon de l'Académie royale de peinture et de sculpture.

Jacques Mélingue meurt le à Paris, au deuxième étage d'une maison de la Rue des Vieux-Augustins. Son inventaire après décès[3],[4] mentionne deux tableaux représentant des sujets de dévotion dans leur cadre de bois doré, un paysage, un portrait, deux autres tableaux sans cadre, trois autres encadrés et dix portraits sans cadre[5].

Notes et référencesModifier

  1. L'orangerie du château de Sceaux : une œuvre de Jules Hardouin-Mansart, Paris, Somogy, , 103 p., p. 24, 75-76
  2. « Delaunay, Monmorency, Melingue et Dupré », sur www.hyacinthe-rigaud.com (consulté le )
  3. Archives nationales : Y 10981
  4. Inventaire établi à la demande de François Perety, cousin du défunt par sa mère Blanche Eustache, fille de Marguerite Breban, sœur de Louis Breban mère du défunt, et de plus son exécuteur testamentaire en vertu du testament olographe daté du 30 juin et déposé chez maître Mathieu Goudin, notaire. Les scellés sont apposés le 21 juillet 1728, lendemain du jour de son décès, par le commissaire Jean-François Letrouyt-Deslandes à sept heures du matin. La levée des scellés est établi à la demande de Barbe Eutache, veuve en premières noces de Jean Perety et en secondes de Louis Calais, tailleur à Paris, cousine germaine et héritière du défunt. Le notaire Maître Mathieu Goudin procède à l'inventaire.
  5. Plus quelques cuillères et fourchettes, une salière en argent, quelque menue monnaie et un titre de rente de 275 livres sur la ville de Paris.