Jacques Brassinne de La Buissière

politicien belge

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Jacques Brassinne de La Buissière
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Biographie
Naissance
Nationalité
Activités

Le chevalier Jacques Brassinne de la Buissière (né à Ixelles le ) est un politologue, professeur, haut fonctionnaire et personnalité politique belge ainsi qu'un militant wallon. Il a étudié les sciences politiques à l'Université libre de Bruxelles et dans un certain nombre d'universités étrangères.

Il a défendu en 1991 une thèse de doctorat sur la mort de Patrice Lumumba sur laquelle une Commission d'enquête parlementaire a remis il y a peu un rapport important qu'il critique par bien des aspects[2].

Après avoir eu une carrière au Congo belge, il a longuement collaboré au CRISP dont il a été vice-président, de même qu'il est membre du Centre Jean Gol. Il a été le chef de cabinet de plusieurs ministres belges :

  • de à  : chef de cabinet de Jean Gol, Vice-Premier Ministre, Ministre de la Justice et des Réformes institutionnelles.
  • d' à  : chef de cabinet de François-Xavier de Donnea, Secrétaire d'État à la Coopération au développement.
  • de à  : chef de cabinet de François-Xavier de Donnea, Ministre de la Défense nationale.
  • de à , il est directeur général au Ministère de la Région wallonne.
  • de à , il est expert, chargé de mission au cabinet du Ministre de l'Intérieur Antoine Duquesne.
  • de à , il est expert, chargé de mission au cabinet du Ministre de la Coopération au développement Marc Verwilghe.
  • en 1972 il crée l'ONG "Coopération et Progrès" dont les réalisations et l'existence ont été éphémères

Il est maintenant le président de l'Institut Jules Destrée et a signé avec Philippe Destatte une proposition en vue d'un fédéralisme à quatre régions en Belgique : la Région wallonne, la Région flamande, la Région de Bruxelles-Capitale et la Communauté germanophone[3].

Assassinat de Patrice LumumbaModifier

Jacques Brassinne ainsi que neuf autres personnes ont fait l’objet d’une plainte avec constitution de partie civile déposée le par Monsieur François Lumumba concernant l’assassinat de Patrice Lumumba au Katanga le [4]. A ce jour, huit des dix personnes mises en cause sont décédées et aucune suite n’a été donnée à cette affaire par le juge d’instruction.

Notes et référencesModifier

  1. G.J. Hooykaas, « E. Witte, De 'Moniteur belge', de regering en het parlement tijdens het unionisme (1831-1845) », BMGN - Low Countries Historical Review, vol. 104, no 2,‎ , p. 286 (ISSN 2211-2898 et 0165-0505, DOI 10.18352/bmgn-lchr.3096, lire en ligne, consulté le )
  2. [1]
  3. [2]
  4. Ministère de la Justice, Parquet fédéral, Pro justitia. Chambre des mises en accusation. Réquisitoire du 7 juin 2012.