Jacques-Philippe de Varennes

Jacques-Philippe de Varennes (mort en 1745) est un ecclésiastique et littérateur français du XVIIIe siècle qui fut abbé commendataire de l'abbaye de Landévennec de 1713 à 1745.

BiographieModifier

Originaire d'Auvergne, il est le fils de Jacques de Varennes seigneur de Condat et de Marie Anne de Lafargue. Il est baptisé à Rennes le . Destiné à l'Église, il devient docteur en théologie de la Sorbonne et du collège de Navarre et chapelain de l'oratoire du roi au Louvre, il reçoit de ce fait en commende l'abbaye de Landévennec le dont il prend possession l'année suivante. À ce titre, il participe aux États de Bretagne de Dinan en 1717. Les 32 années de son abbatiat laissent un excellent souvenir aux moines qui le considèrent comme « le plus bienfaisant de tous les abbés »[1]. Après l'incendie qui ravage l'église abbatiale le les moines obtiennent de lui des lettres patentes leur accordant la seconde coupe du quart des réserves de bois pour effectuer des réparations. Jacques Philippe de Varennes verse par ailleurs sur ses revenus 1.450 lives pour un autel de marbre destiné à remplacer le maitre-autel de bois incendié. Il meurt en 1745[2]. Prélat de cour il se fait remarquer par deux publications plusieurs fois rééditées :

  • Les Amusemens de l'amitié rendus utiles et interessans. Recueil de lettres Ecrites vers la fin du Règne de Louis XIV, 1729, réédité en 1741.
  • Les Hommes en 1727. T2 [1]

Notes et référencesModifier

  1. Les Abbayes Bretonnes, ouvrage collectif publié par la Biennale des Abbayes Bretonnes B.A.B & Fayard (ISBN 9782213013138) p. 80.
  2. Marc Simon O.S.B. L'abbaye de Landévennec Ouest-France, Rennes 1985, p. 138.

BibliographieModifier