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Jacques-Louis de Pourtalès

banquier, négociant et industriel neuchâtelois
Jacques-Louis de Pourtalès
Jacques-Louis de Pourtalès (1722-1814).png
Titre de noblesse
Chevalier
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 91 ans)
NeuchâtelVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalités
Activités
Banquier, négociant, industrielVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Père
Enfants
Autres informations
Propriétaire de

Jacques-Louis de Pourtalès, né en le à Genève en République de Genève et mort le à Neuchâtel dans le royaume de Prusse, est un banquier, négociant et industriel.

Sommaire

BiographieModifier

Fils de Jérémie de Pourtalès, un huguenot cevenol venu s'installer en 1717, après la guerre des camisards au bord du lac de Neuchâtel pour se lancer dans l'industrie des indiennes de coton, il fonde, en 1753, un établissement bancaire doublé d’une agence de transports, d’exportations et d’importations avec succursales, comptoirs, entrepôts dans les principales villes d’Europe.

En 1745, il accueille des réfugiés protestants français à Neuchâtel, comme le jeune Paul Coulon, qui épouse une ses cousines également émigrée et devient son associé. À partir de 1770, il devient un importateur important de thé indien[1].

Il fonde à Neuchâtel un hôpital qui portera son nom.

À la fin de sa vie, il se met à commanditer des établissements de filature, de tissage, et de papeterie.

Vie familialeModifier

 
Jacques-Louis de Pourtalès et sa famille, à Neuchâtel

Il épouse en 1769 Rose-Augustine de Luze, grande amie de Jean-Jacques Rousseau, qui lui donne quatre fils et deux filles, tous devenus comtes où comtesses à sa mort :

  • Louis, né en 1773, qui épouse Sophie d'Audanger
  • Charlotte, née en 1775
  • James Alexandre, né en 1776, chambellan du roi de Prusse, qui épouse Anne de Palezieux-Falconnet (née en 1792)
  • Frédéric, né en 1779, qui épouse Louise de Castellane-Norante (née en 1793)
  • Pierre, né en 1780
  • Adèle, née en 1786.

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

SourcesModifier

  • Hans Bauer, Louis H. Mottet, Les Grandes heures des banquiers suisses
  • Serge Chassagne, Le coton et ses patrons, France, 1760-1840
  • Hans Fässler: Une Suisse esclavagiste. Voyage dans un pays au-dessus de tout soupçon (préface de Doudou Diène). Duboiris, Paris 2007, pages 165-177.