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Ordre d'exécution des hébertistes publié par le Tribunal révolutionnaire signé de la main de Fouquier-Tinville.

Les hébertistes, appelés les « exagérés » pendant la Révolution française[1], sont sous la Législative et la Convention principalement des membres du club des Cordeliers, appartenant pour un grand nombre aux rangs de la Montagne à la Convention, à l’administration de la Commune et du Département de Paris, et qui étaient en relation avec Jean-Nicolas Pache, Jean-Baptiste Bouchotte ou Jacques-René Hébert qui, lui-même, n’avait pas de parti à proprement parler.

Les hébertistes est un néologisme né du procès des exagérés, dont Hébert fut la « vedette », la figure la plus familière aux yeux du public en raison de son journal le Père Duchesne.

Voir aussiModifier

NotesModifier

  1. À ne pas confondre avec les enragés de Jacques Roux.

Sources impriméesModifier

  • Alexandre Tuetey, Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la Révolution française, t. 10 : Convention nationale (troisième partie), Paris, Imprimerie nouvelle, , 849 p. (lire en ligne).
  • Alexandre Tuetey, Répertoire général des sources manuscrites de l'histoire de Paris pendant la Révolution française, t. 11 : Convention nationale (quatrième partie), Paris, Imprimerie nouvelle, , 916 p. (lire en ligne).

BibliographieModifier

Sur les autres projets Wikimedia :

 
Hébert, Chaumette, Vincent et Gobel sur la charrette les menant à la guillotine. Tableaux historiques de la Révolution française, Paris, BnF, département des estampes, 1802.