Gaitana

chanteuse ukrainienne
Gaitana
Description de l'image Gaitana.JPG.
Informations générales
Surnom Gaitana
Nom de naissance Gaita-Lurdes Essami
Naissance (41 ans)
Drapeau de l'Ukraine Kiev
Activité principale Chanteuse
Genre musical Jazz, pop, soul, funk
Années actives Depuis 2003
Site officiel [1]

Gaitana Essami (Гайтана Ессамі en ukrainien), née le à Kiev, est une chanteuse ukrainienne d'origine congolaise.

BiographieModifier

Gaitana est née à Kiev, d'un père congolais et d'une mère ukrainienne. Elle a passé ses 5 premières années au Congo-Brazzaville où son père, Klaver Essami, est né[1]. De retour dans la capitale ukrainienne en 1985 et elle s'engage dans un parcours musical et sportif, puis suit des cours de saxophone et devient championne de tennis de table.

En 1991 Gaitana remporte un concours pour enfants. Elle deviendra ensuite choriste pour plusieurs grands artistes ukrainiens, dont Ani Lorak.

En 2003 elle sort son premier album en russe, avec lequel elle a obtenu une grande popularité en Russie. Puis deux ans plus tard un autre album voit le jour, cette fois principalement en ukrainien... c'est aujourd'hui six albums qui portent la griffe de Gaitana, accompagnés de vidéos clips, tournées et émissions de télévision.

Le 18 février 2012, elle est choisie pour représenter l'Ukraine au Concours Eurovision de la chanson 2012 à Bakou, en Azerbaïdjan avec la chanson Be My Guest (Soyez mes invités).

DiscographieModifier

Gaitana - «Біль мене не лякає» (2016, CC-BY)

AlbumsModifier

  • 2003 - О тебе (About You) - Гайтана & Unity
  • 2005 - Слідом за тобою (Following You)
  • 2007 - Капли дождя (Raindrops)
  • 2008 - Kукaбaррa (Kukabarra) [Songs for children]
  • 2008 - Тайные желания (Secret Desires)
  • 2010 - Только сегодня (Only Today)

SinglesModifier

  • 2006 - Двa вiкнa (Two windows) [Single]
  • 2007 - Шaленій (Go Crazy) [Single]
  • 2009 - Нeщoдaвнo (Lately) [Single] - Гайтана та Стас Конкін

Notes et référencesModifier

  1. « Eurovision: Gaitana, l'«Africaine» qui chante pour l'Ukraine », sur slateafrique.com, (consulté le 1er janvier 2019)