GNOME Shell

logiciel informatique
GNOME Shell

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Capture d'écran de GNOME Shell
Informations
Développé par GNOME Foundation et Projet GNOME (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Première version Voir et modifier les données sur Wikidata
Dernière version 3.36.4 ()[1]Voir et modifier les données sur Wikidata
Version avancée 3.37.3 ()[2]Voir et modifier les données sur Wikidata
Dépôt gitlab.gnome.org/GNOME/gnome-shellVoir et modifier les données sur Wikidata
Écrit en CVoir et modifier les données sur Wikidata/ GTKVoir et modifier les données sur Wikidata
Supporte les langages / GTKVoir et modifier les données sur Wikidata
Système d'exploitation GNU/Linux et BSD (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Environnement GNU/Linux
Type Gestionnaire de fenêtres pour X Window System
Interface graphique
Licence Licence publique générale GNU version 2 ou ultérieure (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Site web wiki.gnome.org/Projects/GnomeShellVoir et modifier les données sur Wikidata

L'interface graphique GNOME Shell travaille avec clavier et dispositifs de pointage et aussi avec écran tactile.

GNOME Shell (distribué sous licence libre GNU GPL) est le cœur de l'interface graphique de l’environnement de bureau GNOME à partir de sa version 3.0. Il sert à la fois de tableau de bord, de zone de notification et de sélecteur de fenêtres. À son lancement, GNOME Shell reçut un accueil mitigé par la communauté ; toutefois, la mise en ligne du répertoire d'extensions, permettant de personnaliser l'interface, a atténué les critiques[3]. Aujourd'hui, les améliorations apportées aux versions successives de GNOME Shell ont permis de reconquérir de nombreux utilisateurs et non des moindres[4].

CaractéristiquesModifier

  • Un système d'extensions (écrites en JavaScript et stylisées en CSS) permet de personnaliser le GNOME Shell[5]. À compter de la version 3.4, un service Web est mis en place permettant d'activer/désactiver une sélection d'extensions (chacun pouvant proposer, au moyen de la même interface, des extensions qui seront mises en ligne une fois vérifié qu'elles ne contiennent pas de code malveillant)[6].
  • À l’inverse de la solution multi-interfaces retenue par KDE par exemple, le GNOME Shell a été conçu avec l'objectif de fournir une interface unique adaptée tant aux écrans classiques des ordinateurs de bureau qu'aux écrans de taille réduite des netbooks.
  • Le GNOME Shell est fondé sur le gestionnaire de fenêtres Mutter et est écrit en C et JavaScript. Il intègre le moteur JavaScript SpiderMonkey de la Fondation Mozilla. Cette intégration a créé une controverse[7], puisque cela implique que d'autres gestionnaires de fenêtres, tels que Compiz, ne pourront plus servir en remplacement[8].
  • Celui-ci est fourni avec un débogueur nommé Looking Glass[9].
  • Une interface classique semblable à celle de GNOME 2 utilisant la technologie de GNOME 3 est disponible (à ne pas confondre avec MATE un fork de GNOME 2).

AdoptionModifier

  • Debian utilise GNOME Shell 3.4 depuis la version 7 (Wheezy)[10].
  • Fedora a intégré Gnome Shell depuis la version 15[11].
  • Ubuntu intègre Gnome Shell par défaut depuis la version 17.10[12].

AccueilModifier

L'accueil du shell de GNOME 3 est très partagé. Par exemple, d'après Linus Torvalds[13] :

« Les développeurs ont apparemment décidé qu'il est en fait trop compliqué de travailler pour de bon sur le bureau et ont décidé de rendre cela vraiment fastidieux à faire. [...] C'est une merde de dingue. [...] J'ai demandé à d'autres développeurs ce qu'ils pensaient de gnome 3, ils pensent tous que c'est débile. »

Depuis, beaucoup d'améliorations ont été apportées et Linus Torvalds utilise de nouveau l'environnement GNOME et son Shell[4].

AlternativesModifier

Canonical Ltd a développé son propre environnement de bureau nommé Unity pour son système d'exploitation Ubuntu. Il était fourni par défaut jusqu'à Ubuntu 17.04, ensuite il a été remplacé par justement GNOME shell [14].

Linux Mint a aussi développé un nouvel environnement de bureau nommé Cinnamon afin d'offrir à l'utilisateur une interface WIMP[15]. Il existe également MATE, qui a ce même objectif.

GalerieModifier

Notes et référencesModifier

  1. (en) Florian Müllner, « GNOME Shell 3.36.4 », (consulté le 9 juillet 2020)
  2. (en) Florian Müllner, « GNOME Shell 3.37.3 », (consulté le 9 juillet 2020)
  3. (en) « Which GNOME 2 Successor Is Right for You? », sur Datamation (consulté en 18 juillet avril 2013)
  4. a et b (en) « Linus Torvalds switches back to Gnome 3.x desktop », sur ZDNet (consulté le 24 janvier 2019)
  5. (en) Page des extensions sur live.gnome.org
  6. (en) Page du projet sur live.gnome.org
  7. (en) liste de discussion des développeurs de GNOME
  8. (en) Welcoming a new OpenGL Compositor, par Martin Gräßlin, développeur principal de KWin, 8 avril 2011
  9. (en) Page de Looking Glass sur live.gnome.org
  10. (fr) « Publication de Debian 7.0 "Wheezy" », sur Site officiel de Debian (consulté en 16 juillet avril 2013)
  11. (en) « Fedora 15 Accepted Features », sur Wiki officiel du projet Fedora (consulté en 16 juillet avril 2013)
  12. (en) « Gnome Shell », sur Ubuntu apps Directory (consulté en 16 juillet avril 2013)
  13. (en) Linus Torvalds Ditches GNOME For Xfce sur digitizor.com.
  14. « Ubuntu abandonne Unity, Mir et le mobile ! - LinuxFr.org », sur linuxfr.org (consulté le 22 septembre 2017)
  15. (en) « The best new WIMP desktop today: Linux Mint 15 (Gallery) », sur Znet (consulté le 5 juin 2013)

Voir aussiModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier