Fujiwara no Yukinari

Fujiwara no Yukinari
Fujiwara Gyosei.jpg
Naissance
Décès
Nom dans la langue maternelle
藤原行成Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Mouvement
Sesonji-ryū (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Sesonji family (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Père
Mère
源保光の娘 (藤原義孝の正室) (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoints
源泰清の女 (姉) (d)
源泰清の女 (妹) (d)
橘為政の娘 (藤原行成の妻) (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
藤原実経 (d)
藤原行成の四女 (藤原長家室) (d)
藤原行成の娘 (源成頼の母) (d)
藤原行経 (d)
藤原行成の長女 (源顕基室) (d)
藤原行成の次女 (源経頼室) (d)
藤原永親 (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Parentèle
Fujiwara no Koretada (père adoptif)
源保光 (d) (père adoptif)Voir et modifier les données sur Wikidata

Fujiwara no Yukinari (藤原 行成?), (972 - ) est un calligraphe japonais (shodoka) de l'époque de Heian. Ses prouesses dans son art le font nommer un des exceptionnels sanseki 三跡 « trois traces (de pinceau) », avec Ono no Michikaze et Fujiwara no Sukemasa.

BiographieModifier

Yukinari est le fils d'un courtisan du nom de Fujiwara no Yoshitaka. Après la mort prématurée de sa mère, il est élevé par son grand-père, le prince Kanenori. Yukinari a une carrière assez réussie en tant que fonctionnaire de la cour, servant comme conseiller principal. Yukinari améliore encore le style de calligraphie japonaise wayoshodo 和様書道 et fait montre d'un grand respect vis-à-vis de son fondateur, Ono no Michikaze (894-966). Il mentionne même dans son journal, Gonki, qu'il a fait un rêve où il rencontre Michikaze de qui il apprend la calligraphie.

Yukinari est connu pour être un maître du kana. Son style est doux et facile à imiter, ses lignes sont délicates et exquises ce qui donne des caractères très élégants. Fujiwara Yukinari est considéré comme le fondateur de la lignée « Sesonji » de calligraphie, qui devient plus tard la tradition dominante de la calligraphis wayo (和様). Ses œuvres qui nous sont parvenues sont écrites le plus souvent en mana (caractères chinois utilisé comme unité de signification) en gyosho (en) ou sosho.

ŒuvreModifier

Une de ses œuvres les plus connues est le rouleau des huit poèmes du soixante-cinquième volume de l'anthologie poétique de Bai Juyi. Il compose ce chef-d'œuvre en 1018 à l'âge de quarante-sept ans. Le rouleau est réalisé en assemblant neuf morceaux de papier spécialement préparés appelés ryoshi, ensuite teints en brun clair, bordeaux et autres nuances. Ce rouleau est particulièrement prisé par l'empereur Fushimi (règne de 1288 à 1298), ainsi qu'en atteste le colophon sur les coutures au dos du papier. Le rouleau est actuellement conservé au musée national de Tokyo.

Source de la traductionModifier

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