Famille Acquaviva d'Aragon

maison du Royaume de Naples

La famille Acquaviva d'Aragon ou famille Acquaviva d'Aragona est une famille noble illustre du royaume de Naples, dont le fondateur fut Rinaldo, seigneur d'Atri, Forcella, Cantalupo, Castelvecchio et Acquaviva. Elle a fait partie des sept sérénissimes grandes maisons du Royaume de Naples, les familles les plus importantes du royaume méridional.

Armoiries de la famille Acquaviva d'Aragona.

HistoireModifier

En 1195, l'empereur Henri VI concède Girratana à Rinaldo Acquaviva , né en 1140[1] de la famille des Reali[2]. Son fils, Rinaldo, fût évêque de Girgenti dès . Il décède en 1264[3].

La famille est originaire de la région des Abruzzes, dans le nord du royaume de Naples. Ils se firent remarquer sous la dynastie d'Anjou, grâce à Antonio (1393) ; ils prirent part aux deux Conspirations des barons contre la dynastie d'Aragon (XVe siècle) avec Giulio Antonio et Andrea Matteo ; ils regagnèrent leur faveur plus tard et eurent le droit d'ajouter la particule d'Aragon à leur nom de famille grâce à leur action lors de la prise d'Otrante en 1480 (et parenté avec Ferdinand Ier). Ils furent ducs d'Atri dès le début du XVe siècle, ducs Nardò et de Noci, comtes puis princes de Caserte ainsi que comtes de San Flaviano et de Conversano.

Au XVIe et XVIIe siècles, la famille est proche des Jésuites avec Claudio (1543-1615) qui fut supérieur de l'ordre, Rodolphe (1550-1583) et Ottavio (1608-1674). Le cardinal Traiano (1689-1747) rédigea l'accord avec le Saint-Siège concernant les barons. Au début du XIXe siècle, ils soutinrent le français Murat, duquel ils reçurent honneurs et fonctions, après quoi ils se retournèrent vers les Bourbon. Finalement, ils acceptèrent l'unification italienne, choisissant la frange libérale modérée.

PersonnalitésModifier

Ses membres les plus connus sont :

BibliographieModifier

Notes et référencesModifier

  1. « Arbre généalogique Andrea Acquaviva », sur www.myheritage.fr (consulté le ).
  2. Philippe Racinet et George-Pierre Woimant, « Le site archéologique médiéval et moderne de Terravecchia (Sicile, Italie) », Archéologie médiévale, no 40,‎ , p. 49–88 (ISSN 0153-9337, DOI 10.4000/archeomed.13532, lire en ligne, consulté le ).
  3. « ACQUAVIVA 1 », sur www.genmarenostrum.com (consulté le ).