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Fédération des écomusées et des musées de société

La Fédération des écomusées et des musées de société, ou FEMS, est une association créée en 1989, à l’initiative de 28 écomusées fondateurs pour promouvoir le concept d’écomusée en France[1].

Réseau unique en Europe, elle est aujourd’hui un organe représentatif auprès des institutions patrimoniales à but non lucratif, qui s’intéressent à l’organisation des hommes en société, aux rapports qu’ils entretiennent avec leur milieu, au développement et à l'évolution de leur territoire.

Ces établissements adhèrent aux principes muséologiques et déontologiques de l’écomusée.

Sommaire

Présentation et objectifsModifier

Le réseau fédère des structures existantes plaçant l’Homme et le territoire au centre de leur projet et s’intéressant aux faits de société tels que l’évolution du monde rural, les cultures urbaines, la recomposition des territoires, le développement durable…[2]

La FEMS œuvre à questionner la société, dans le temps et l’espace à propos d’une réalité donnée (un territoire, un mode de vie, une population, un groupe, des métiers, des savoir-faire…).

Elle s'efforce de créer les conditions de rencontre et de dialogue avec la population, les publics, les groupes socioprofessionnels, les pouvoirs publics

Elle agit en faveur du développement solidaire.

Elle croise les regards et contribue à la réflexion collective par l’interdisciplinarité scientifique.

Le rôle de la Fédération est à la fois de représenter ses membres auprès des partenaires institutionnels et financiers, et de leur apporter un soutien technique et logistique au travers de conseils, d’expertises et de formations personnalisées.

La FEMS est depuis 2009 partenaire de l’État dans le déploiement de la marque QUALITE TOURISME pour les lieux de visite. Elle accompagne les établissements culturels dans le développement de leurs services et l’amélioration de leur qualité d’accueil.

Composition du réseauModifier

 
Logo

Le siège de la fédération est hébergé dans la Tour du Roy René au Mucem à Marseille.

  • 119 adhérents soit 169 structures (en 2017)
  • 75 % d'établissements de droit public
  • 25 % d'établissements associatifs
  • 60 % des adhérents ont l’appellation Musée de France

Notes et référencesModifier

  1. Données d'autorité et bibliographiques sur data.bnf.fr, en ligne.
  2. Institutions patrimoniales et pratiques interculturelles IPAPIC), page de présentation, en ligne.

Voir aussiModifier

BibliographieModifier

  • Marc Augé (sous la direction), Territoires de la mémoire. Les collections du patrimoine ethnologique dans les écomusées, postface de Claude Lévi-Strauss, Thonon-les-Bains, Éditions de l'Albaron/Fédération des écomusées et des musées de société, 1992, (ISBN 9782908528336).
  • Jean-Claude Duclos (éditeur), Musées et société, aujourd'hui, actes du colloque tenu les 24 et 25 mai 2007, Grenoble, Musée dauphinois / Conseil général Isère, 2008.
  • Angèle Fourès, Delphine Grisot, Serge Lochot, Le rôle social du musée : agir ensemble et créer des solidarités, Dijon, Office de coopération et d'information muséales, 2011.
  • Transmission, trans-missions : écomusées et musées de société entre rupture et continuité, Besançon, Fédération des écomusées et musées de société, 2007.

Articles connexesModifier

Liens externesModifier