Emmanuel Léonino

ingénieur civil des mines, investisseur, banquier et dirigeant de sociétés minières au début du 20e siècle en France

Le baron Emmanuel Léonino (1864-1936), ingénieur civil des mines, était un investisseur, banquier et dirigeant de sociétés minières au début du XXe siècle en France.

Emmanuel Léonino
Image dans Infobox.
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Activités
Conjoint
Juliette de Rothschild (d) (depuis )Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Propriétaire de
Distinction
Père-Lachaise - Division 7 - Leonino 01.jpg
Vue de la sépulture.

BiographieModifier

Fils du banquier Giuseppe Samuele Leonino et d'Amélie Oppenheimer, le baron Emmanuel Léonino est rapidement devenu un spécialiste des mines d'or, secteur qui le passionnait.

Il a été marié en 1892 à Juliette, fille de Gustave de Rothschild, et il était propriétaire d’une écurie de chevaux de course.

À la tête d'une collection d'oeuvres d'arts, sa famille a fait construire en 1911 le château de Montvillargenne, à Gouvieux à proximité de Chantilly, dans l'Oise. Il a perdu sa femme dans un accident de chasse en 1896[2].

Il est enterré au cimetière du Père-Lachaise (7e division).

Fonctions occupéesModifier

 
Part de Fondateur de la Société Mines de Tuco-Cheira en date du 8. Juillet 1905
  • Président de la Compagnie générale française et continentale d'éclairage (le «Gaz continental»)[3]
  • Administrateur du Nord-Lumière et de l’Union des secteurs électriques.
  • Administrateur de la Société Le Nickel (SLN).
  • Administrateur de la Compagnie d'Inguaran (filiale cuivrière mexicaine de la Compagnie du Boléo).
  • Président dela Compagnie des mines de La Lucette (or et antimoine en Mayenne, à partir de 1904).
  • Administrateur des Mines de Tuco-Cheira (plomb, cuivre, houille au Pérou)(1905).
  • Président des Mines d'or de la Bellière (Maine-et-Loire).
  • Administrateur de Cuivre et pyrites (holding de mines espagnoles, puis omnium).
  • Président des Mines du Chéni et des Mines de Nouzilléras (or en Haute-Vienne).

Notes et référencesModifier

  1. Relevé généalogique sur Filae
  2. « Nouvelles étrangères », Feuille d'Avis de Lausanne,‎ , p. 4 (lire en ligne)
  3. L’Écho des mines et de la métallurgie, 19 décembre 1904 [1]

Liens externesModifier