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Le conservatisme fiscal est une philosophie politique et économique qui prône, pour la mise en œuvre de la politique budgétaire, la baisse des impôts, la réduction des dépenses publiques et de la dette publique[1]. Elle favorise généralement des instruments tels que le libre-échange, la déréglementation de l'économie, la baisse des impôts, et la privatisation. Le conservatisme fiscal suit la même perspective philosophique que celle du libéralisme classique et du libéralisme économique, du moins en ce qui concerne les questions fiscales[2].

PrincipesModifier

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Le conservatisme fiscal est la philosophie économique qui relève de la prudence dans les dépenses publiques et de la dette[Mal dit][3]. En d'autres termes, les conservateurs fiscaux sont contre l'expansion de la taille du gouvernement[C'est-à-dire ?], qui selon eux, pratique une politique d'expansion économique[C'est-à-dire ?] en augmentant la dette publique[réf. nécessaire].

NotesModifier

  1. Coates 2012, p. 392.
  2. Johnston 2013, p. 210.
  3. Freeman 1999, p. 109.

BibliographieModifier

  • (en) David Coates (dir.), The Oxford Companion to American Politics, vol. 2 : Islam-Yemen, Oxford, Oxford University Press, , 559 p. (ISBN 0-19-976431-X).
  • (en) Robert M. Freeman, Correctional Organization and Management : Public Policy Challenges, Behavior, and Structure, Boston, Butterworth-Heinemann, , 444 p. (ISBN 978-0-7506-9897-9).
  • (en) Larry Johnston, Politics: An Introduction to the Modern Democratic State, North York, University of Toronto Press, , 4e éd. (1re éd. 1995), 406 p. (ISBN 1-4426-0533-2).