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Conduite intérieure

Automobile De Dion-Bouton, un coupé. Peu importe que la capote soit relevée ou non, le chauffeur est toujours exposé aux éléments.
Automobile Panhard à carrosserie de type torpédo. Le chauffeur, se trouvant dans l'habitacle, est toujours protégé des éléments.

Le terme conduite intérieure définit la place du chauffeur ou conducteur, situé à l'intérieur de l'habitacle par opposition au coupé chauffeur historique (dérivé du véhicule hippomobile), où le conducteur se trouvait à l'extérieur[1].

Le terme est né de la première automobile à conduite intérieure construite par Louis Renault en 1894 et fut officialisé en 1926, par la British Engineering Standard Association qui définit 21 types de carrosseries dont la conduite intérieure (CI)

Notes et référencesModifier

  1. P. méton. Conduite intérieure. « «Automobile dont la carrosserie est entièrement fermée : La conduite intérieure est devenue la carrosserie de beaucoup la plus courante. Certes, chaque constructeur offre dans la gamme de ses modèles un élégant cabriolet ou un coach décapotable, mais ce ne sont plus là carrosseries de série... » H. Tinard, L'Automob., 1951, p. 334