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XXe siècleModifier

Dès les débuts du cinéma, de nombreux films sont réalisés en Catalogne, mais dans l'immense majorité des cas en castillan, comme c'est le cas de la plupart des réalisations de l'École de Barcelone. Il faut attendre la mort de Francisco Franco en 1975 et la création cette même année de l'Institut du Cinéma Catalan pour qu'émergent peu à peu des films tournés en catalan : La Ville brûlée (La ciutat cremada) d'Antoni Ribas en 1976, La Place du Diamant (La plaça del Diamant) de Francesc Betriu en 1982, La Lune et le Téton (La teta i la lluna) de Bigas Luna en 1994...

Le premier réalisateur a donner une filmographie complète et reconnue en catalan est Ventura Pons avec des films tels Ocaña, portrait par intermittence (Ocaña, retrat intermitent) en 1978, Caresses (Carícies) en 1998 et Ami/Amant (Amic/Amat) en 1999.

En 1999, le documentaire sur la lobotomie Mones com la Becky de Joaquim Jordà marque un jalon dans la reconnaissance du cinéma en langue catalane.

XXIe siècleModifier

 
Agustí Villaronga devant le trophée des Prix Gaudí

Aujourd'hui, une part importante des films réalisés en Catalogne le sont en catalan, et des réalisateurs tels qu'Agustí Villaronga, Cesc Gay et Albert Serra ont acquis une renommée internationale. La création de l'Académie du cinéma catalan en 2008, qui remet chaque année les prix Gaudí, dont le plus important est le prix Gaudí du meilleur film en langue catalane, confirme l'importance et la cohérence qu'a désormais le cinéma en catalan. En 2011 est attribué pour la première fois le Goya du meilleur film espagnol à un film réalisé dans cette langue : Pain noir (Pa negre) d'Agustí Villaronga.

Parmi les plus importants films de ce début de siècle, on peut citer :

Notes et référencesModifier

Voir aussiModifier