Colliers scellés autrefois au mur d’une église (musée national d'Écosse).

Le carcan était un collier métallique servant à attacher un condamné en l'exposant à l'infamie d'une humiliation publique.

UsageModifier

Le carcan est fixé à un mur ou à un poteau, généralement dans un lieu public très fréquenté, comme la place de l'église dans les villes et villages. Il est un signe de haute justice qui ne sert pas à mettre à mort. Il est également appelé « signe patibulaire », à ne pas confondre avec les fourches patibulaires et les échelles patibulaires (ou pilori)[1].

Le carcan a disparu de l'arsenal répressif, mais le terme de carcan est resté au figuré pour signifier un ensemble de contraintes pesant sur la vie quotidienne, par exemple dans l'expression « carcan administratif ».

Notes et référencesModifier

  1. Denis Diderot et Jean Le Rond d'Alembert, Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers (lire en ligne).

AnnexesModifier

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