Bkassine

village libanais

Bkassine
(ar) بكاسين
Bkassine
Administration
Pays Drapeau du Liban Liban
Gouvernorat Sud-Liban
District district de Jezzine
Géographie
Coordonnées 33° 34′ 05″ nord, 35° 34′ 50″ est
Altitude 950 m
Localisation
Géolocalisation sur la carte : mer Méditerranée
Voir sur la carte administrative de mer Méditerranée
City locator 14.svg
Bkassine
Géolocalisation sur la carte : Liban
Voir sur la carte administrative du Liban
City locator 14.svg
Bkassine
Géolocalisation sur la carte : Liban
Voir sur la carte topographique du Liban
City locator 14.svg
Bkassine

Bkassine (arabe : بكاسين) est un village libanais situé dans le district de Jezzine. Il abrite la plus grande forêt de pins du Moyen-Orient[1]

ÉtymologieModifier

Il signifie "village des disparus" en araméen-syriaque[2]

HistoireModifier

Après le tremblement de terre de 1956, des villageois s'étaient réfugiés sur les hauteurs de la pinède, bâtissant un lotissement de 80 habitations qui s'était voulu temporaire[3] Bkassine s'est ainsi créée dans l'urgence, sans système d'assainissement[4], le réseau ayant continué à se dégrader pendant la guerre du Liban. Avec l'aide de la France, il a été remis à neuf au début des années 2000.

GéographieModifier

Il est à 70 km de Beyrouth et à 950 m d'altitude pour une superficie de 507 hectares[5]


DémographieModifier

Bkassine est composée principalement de maronites, avec quelques melchites et Arméniens catholiques[6].

La forêt de pinsModifier

Constituée en grande partie de pins parasols, elle est protégée depuis 1996 et sa surface est de 2,5 km2. 168 espèces y vivent, dont 65 médicinales.

Elle fait face à un risque d'érosion[7]

PatrimoineModifier

  • Église Saydet el-Najat, construite en 1855
  • Église Saint-Takla, célébré en septembre, ce qui donne lieu à la préparation de mouneh
  • Monastère Saint-Joseph
  • Un bassin versant constitué de 17 tunnels traversant la forêt de pins, construit au début du vingtième siècle avec l'aide d'ingénieurs français de l'école des mines.
  • Moulin à eau
  • Pont ottoman

PersonnalitésModifier

Les mères de George J. Mitchell et Henri Jibrayel en sont originaires.

RéférencesModifier

Liens externesModifier