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Bataille de Gondelour (1748)

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Bataille de Gondelour.
Bataille de Gondelour

Informations générales
Date
Lieu Gondelour
Issue Victoire britannique
L'assaut français est repoussé
Belligérants
Drapeau du royaume de France Royaume de FranceFlag of the British East India Company (1707).svg Compagnie anglaise des Indes orientales
Commandants
DupleixLawrence Stringer
Forces en présence
800 Européens
1 000 Cipayes
400 hommes

Guerre de Succession d'Autriche

Batailles

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La bataille de Gondelour est un évènement de la guerre de Succession d'Autriche ayant eu lieu le .

Après le départ pour Madras d’une escadre anglaise qui avait croisé dans les parages, Dupleix décida d’attaquer de nouveau Gondelour, où s’étaient réfugiés les Anglais après sa prise de Madras, avec La Bourdonnais.

À la tête d’une force composée de 800 Européens et de 1 000 Cipayes partie de Pondichéry, Dupleix arriva sur les collines de Bandapolam, à trois miles de Gondelour, au matin du . Projetant de prendre la ville par surprise, ils s’arrêtèrent jusqu’à la nuit. Prévenu de ses projets, le major Lawrence Stringer qui, arrivé en Inde en , avec pour mission de commander les forces de la Compagnie anglaise des Indes orientales, avait achevé la première formation en bataillon régulier des forces de la Compagnie sur la côte de Coromandel, parvint à déjouer cette tentative avec une troupe qui n’excédait pas 400 hommes en retirant la garnison et en emportant les canons à Fort Saint-David, pour faire croire aux Français qu’il ne pensait pas pouvoir tenir la place.

Dès la nuit venue, il fit cependant retourner les hommes et remettre les canon en place, de telle sorte que, lorsque les Français attaquèrent par surprise sur le coup de minuit, ils furent reçus, alors qu’ils étaient sur le point de placer leurs échelles contre les murs, avec une décharge de fusils et de mitraille d’une violente telle que leur avance fut arrêtée nette. Dans la panique qui s’ensuivit, le Français effectuèrent une retraite précipitée, non sans subir de pertes, jusqu’aux limites de Pondichéry.

SourcesModifier

  • (en) William Freke Williams, William Cooke Stafford, England’s Battles by Sea and Land : History of England’s campaigns in India and China ; and of the Indian mutiny, 1857-1859, vol. 3, Londres ; New York, Printing and publishing company, 1863, p. 33-37.