Baronne de Macumer

personnage d'Honoré de Balzac

Baronne de Macumer
Personnage de fiction apparaissant dans
La Comédie humaine.

Alias Louise de Chaulieu (Armande-Louise-Marie)
Sexe Féminin
Caractéristique Femme tendre
Famille Baron de Macumer (Felipe Henarez, ex-duc de Soria)
Entourage Madame Firmiani, Charles de Vandenesse, Clotilde de Grandlieu, Renée de Maucombe

Créé par Honoré de Balzac
Romans Mémoires de deux jeunes mariées, Splendeurs et misères des courtisanes, Madame Firmiani

La baronne de Macumer est un personnage de fiction de La Comédie humaine d'Honoré de Balzac.

Née Armande-Louise-Marie de Chaulieu, vers 1805, elle est la fille du duc de Chaulieu, et apparaît pour la première fois dans le roman Mémoires de deux jeunes mariées, en 1823, après sa sortie du couvent des carmélites de Blois où elle écrit à son amie Renée de Maucombe, qui a aussi connu la vie du couvent, pour lui annoncer qu'elle est libre. Sa grand-mère, la princesse de Vaurémont, lui a légué sa fortune. Esprit rebelle, Louise est installée par sa famille dans les anciens appartements qu'occupait la grand-mère dans l'hôtel de Chaulieu[1].

Elle est peu après présentée dans le monde et elle rencontre Felipe Henarez, un professeur d'espagnol qui l'intrigue et dont elle finit par apprendre qu'il est baron de Macumer. Elle prie Charles de Vandenesse de prendre des renseignements sur Felipe qu'elle épouse en 1825, le mariage étant conclu avec un contrat et des clauses financières.

Elle repousse avec violence le bonheur simple de son amie d'enfance, Renée de Maucombe et, tout à la fois, jalouse le bonheur de son amie qui a eu un fils. Veuve en , elle est citée par la duchesse de Grandlieu, mère de Clotilde comme un exemple à ne pas suivre lorsqu'elle se remarie avec le poète Marie Gaston, en 1833. Amie de madame Firmiani, elle est souvent citée dans Béatrix.

Les deux jeunes mariés vont habiter Ville-d'Avray, mais leur union est entachée par les soupçons d'adultère que Louise nourrit à l'égard de Marie Gaston. Elle se laisse dépérir et meurt de tuberculose en 1835[1].

Notes et référencesModifier

  1. a et b Anne-Marie Meininger et Pierre Citron, Index des personnages fictifs de « La Comédie humaine », t. XII, p. 1231, cf. références.

RéférencesModifier