Au bord du lac Léman

Nouvelle en français

Au bord du lac Léman
Auteur Stefan Zweig
Pays Drapeau de l'Autriche Autriche
Genre Nouvelle
Version originale
Langue Allemand
Titre Episode am Genfer See
Éditeur Moderne Welt
Lieu de parution Vienne
Date de parution 1919
Version française
Traducteur Hélène Denis
Éditeur Éditions Belfond
Date de parution 1992
ISBN 978-2-253-13893-8

Au bord du lac Léman est une nouvelle (Episode am Genfer See) de l'écrivain autrichien Stefan Zweig. Publiée en allemand en 1919, elle paraît pour la première fois en français en 1992 au sein du recueil Un mariage à Lyon, dans une traduction d'Hélène Denis.

Résumé de la nouvelleModifier

Été 1918, au bord du lac Léman, durant les derniers mois de la Première Guerre mondiale. Près du village suisse de Villeneuve[1], un pêcheur retrouve un homme nu sur un radeau de fortune. Conduit à la mairie, on arrive à apprendre par un interprète de fortune - un directeur d'hôtel qui a longtemps vécu à l'étranger - qu'il est russe, et qu'il fait partie des divisions envoyées par l'Empire russe combattre en France pendant la Première Guerre mondiale. Se méprenant et se croyant sur les rives du lac Baïkal, le fugitif se trouve donc perdu aux alentours de Montreux.

Totalement inculte, l'inconnu ne sait que très peu de choses de lui-même. Il dit s'appeler Boris, serf du prince Metchersky. Hébergé par un Danois, Boris s'engage dans une discussion terrible avec le directeur d'hôtel. Boris veut rentrer chez lui, revoir sa femme, son enfant et son chien, et son interlocuteur lui parle de frontière, de destitution du tsar, d'hommes n'écoutant plus la parole du Christ…

Éditions françaisesModifier

  • Un mariage à Lyon, recueil de six nouvelles de Stefan Zweig. Traduction (1992) par Hélène Denis. (ISBN 978-2-253-13893-8).

Notes et référencesModifier

  1. Villeneuve était l'une des localités favorites de Zweig à l'époque. L'auteur la désigne parfois comme « la nouvelle de Villeneuve ». (Stefan Zweig, Romans, nouvelles et théâtre, Le Livre de Poche, La Pochotèque, tome 2, p. 689)