Association internationale des exorcistes

L'Association internationale des exorcistes (AIE), fondée dans les années 1990 par le père Gabriele Amorth, est une association privée de fidèles catholiques. Reconnue juridiquement par la Congrégation pour le clergé en juillet 2014, elle a pour but de promouvoir la formation des exorcistes, de favoriser leurs rencontres et d'intégrer leur ministère dans la pastorale ordinaire des Églises locales.

HistoireModifier

Les bases de l'association sont posées par le père Gabriele Amorth en septembre 1991, avec la création de l'Association italienne des exorcistes[1], alors que les pratiques occultes se développent depuis les années 1980 chez un nombre croissant de fidèles en difficulté[2]. Rapidement, l'association organise des rencontres avec des exorcistes du monde entier[1], pour devenir peu à peu une association internationale, sous l'influence de plusieurs prêtres, dont le Français René Chenesseau et le Britannique Jeremy Davies (en)[3].

Le siège de l'association est situé à Rome, où ont lieu chaque année des rencontres nationales et internationales entre les exorcistes, pour mieux organiser leurs activités en Italie et dans le monde[4].

Dans un décret signé à la date du 13 juin 2014, la Congrégation pour le clergé approuve les statuts juridiques de l'association, avec le soutien du pape François. L'association compte alors près de 250 exorcistes répartis dans plus de 30 pays[1]. En 2019, elle est comptait 300[5].

PrésidentsModifier

RéférencesModifier

  1. a b et c Anne-Laure Frémont, « Le Vatican reconnaît officiellement une association d'exorcistes », Le Figaro,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2018).
  2. « Le Vatican reconnaît l’Association internationale des exorcistes », Le Temps,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2018).
  3. (en) « Exorcism enters a new age », BBC News,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2018).
  4. « Le Vatican reconnaît l’Association internationale des exorcistes », Aleteia,‎ (lire en ligne, consulté le 30 juillet 2018).
  5. Jean-Christophe Thibaut, Libère-nous du mal, Novalis/Artège 2020, p. 13.