Armoiries du Nouveau-Brunswick

Armoiries du Nouveau-Brunswick
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Armes (écu armorié)
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Souverain Élisabeth II
Cimier Une petite couronne à quatre feuilles d’érable (dont trois visibles) posées sur un cercle d’or et à deux fasces ondées d’azur et d’argent, de laquelle saute un saumon de l’Atlantique soutenant sur son dos la couronne royale, tous deux au naturel.
Écu D’or à la galère antique avec ses rames voguant sur une mer au naturel au chef de gueules chargé d’un léopard d’or.
Supports Deux cerfs de Virginie colletés chacun d’un collier de wampoum Maliseet au naturel, d’où pend un écusson, celui de dextre portant l’insigne de l’Union, celui de senestre les armes de la France moderne, à savoir d’azur à trois fleurs de lis d’or le tout soutenu d’un monticule herbeux où poussent l’emblème floral de la province du Nouveau-Brunswick, la violette mauve et de jeunes pousses des fougères nommées « crosses de fougère », le tout au naturel.
Devise Spem reduxit (« L’espoir ravivé »)

Les armoiries du Nouveau-Brunswick furent octroyées par Décret Royal de la Reine Victoria le . Elles sont composées d'un lion d'or sur un champ de gueules dans sa partie supérieure et d'une galère antique naviguant sur les vagues dans la partie inférieure avec la devise : “Spem Reduxit” (Espérance restaurée). Le lion symbolise l'Angleterre mais aussi le duché de Brunswick-Lunebourg, ancienne possession britannique en territoire allemand. La galère symbolise les liens maritimes avec la province. La devise fait référence au fait que la province servit de refuge aux citoyens loyaux à l'Angleterre après la Déclaration d'indépendance des États-Unis d'Amérique.

Lors de la cérémonie commémorant le bicentenaire de la province le , la reine du Canada Élisabeth II autorisa l'ajout d'une crête, deux cerfs assujettis et un compartiment inférieur au blason original.

La crête prend la forme d'un saumon et est surmontée de la couronne de Saint-Édouard, symboles de l'autorité royale.

Des voiles qui se gonflentModifier

La galère en héraldique se définit par la présence de rames en action, et d'un mat équipée de voiles "ferlées", c'est-à-dire enroulées, non opérationnelles. C'est ainsi qu'elle est représentée dans la version de 1905.

Sans raisons apparente, en 1907, la voile se gonfle (www.heraldry.ca), et reste gonflée jusqu'à ce jour, sans que le blasonnement prenne ce changement en compte.

Ce blasonnement "D'or, à une galère antique munie de rames en action voguant sur une onde, le tout au naturel, au chef de gueules chargé d'un léopard du champ" est donc douteux pour les deux versions: pour celle de 1905, "munie de rames en action" est pléonasmique puisque c'est une caractéristique par défaut des galères, et pour celle de 1907, il manque l'indication que la voile n'est pas ferlée, mais gonflée.

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