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Armée démocratique de Grèce

Armée démocratique de Grèce
Image illustrative de l’article Armée démocratique de Grèce

Idéologie Communisme
Marxisme-léninisme
Nationalisme de gauche
Républicanisme
Droits des minorités
Antifascisme
Statut inactif
Fondation
Pays d'origine Drapeau de la Grèce Royaume de Grèce
Actions
Période d'activité 1946–1949
Organisation
Chefs principaux Níkos Zachariádis
Márkos Vafiádis
Branche politique Parti communiste de Grèce
La distribution des forces de l'ADG au territoire grec[1]

L’Armée démocratique de Grèce (ADG) (en grec moderne : Δημοκρατικός Στρατός Ελλάδας), était la milice formée par le Parti communiste grec lors de la Guerre civile grecque de 19461949.

Le serment du combattant de l’Armée Démocratique de GrèceModifier

Le serment était écrit à l’intérieure du livret de tous les combattants et des officiers d'ADG :

« Moi, enfant du peuple de Grèce et combattant de l’Armée Démocratique de Grèce, je jure de me battre avec arme à la main, de donner mon sang et même ma vie pour chasser tout occupant étranger qui se trouve sur le sol de ma patrie. Pour faire disparaître toute trace de fascisme. Pour faire disparaître et pour défendre l’indépendance nationale, l’intégrité territoriale de ma patrie. Pour garantir et défendre la démocratie, l’honneur, le travail, les biens et le progrès de notre peuple.

Je jure d’être bon, brave et soldat discipliné, d’obéir aux ordres de mes supérieurs hiérarchiques, et d’exécuter les dispositions du règlement et de garder les secrets de l’Armée démocratique de Grèce.

Je jure d’avoir une conduite exemplaire vers le peuple, promoteur et meneur de l’unité populaire et de conciliation et d’éviter chaque acte qui m’expose et me déshonore en tant qu’individu et combattant.Mon idéal est une Grèce Démocratique libre et forte et le progrès et la prospérité du peuple. Pour servir cet idéal je dispose de mon arme et de ma vie.

Si jamais je suis déloyal et je viole intentionnellement mon serment, que la patrie me sanctionne impitoyablement, que mon peuple me haïsse et méprise. »[2]

SourcesModifier

Notes et référencesModifier

  1. (el) Jeunesse Communiste de Grèce, Αφιέρωμα στον Δημοκρατικό Στρατό Ελλάδας, Athens, Οδηγητής,‎ Ιουνίου 2016, 16 p. (lire en ligne), p. 6
  2. (el) « Ο Ορκος του ΕΛΑΣ και του ΔΣΕ », ΡΙΖΟΣΠΑΣΤΗΣ,‎ (lire en ligne, consulté le 10 décembre 2016)