Andrew V. McLaglen

réalisateur britannique
Andrew V. McLaglen
Nom de naissance Andrew Victor McLaglen
Naissance
Londres (Angleterre)
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Britannique
Drapeau des États-Unis Américaine
Décès (à 94 ans)
Friday Harbor, Washington
États-Unis
Profession Réalisateur
Films notables Les Prairies de l'honneur
Bandolero !
Les Géants de l'Ouest
Les Cordes de la potence
Les Loups de haute mer
Le Commando de sa Majesté

Andrew V. McLaglen, né à Londres (Angleterre) le , et mort à Friday Harbor, dans l'État de Washington aux États-Unis, le [1],[2], est un réalisateur anglo-américain.

BiographieModifier

Andrew McLaglen, fils de l'acteur britannique Victor McLaglen, a grandi sur les plateaux de cinéma où très jeune il fut amené à fréquenter John Wayne et John Ford. Après avoir travaillé comme assistant réalisateur sur quelques petits films, il est engagé par John Ford en tant qu'assistant réalisateur sur L'Homme tranquille (1952).

Après avoir assisté des réalisateurs comme Budd Boetticher ou William A. Wellman, McLaglen réalise son premier long-métrage, un film de gangster intitulé Man in the Vault (1956) dans lequel Anita Ekberg fait une brève apparition. Suit Légitime Défense en 1956 - un western de série B avec James Arness, Angie Dickinson et Harry Carey Jr. Il dirige ensuite son propre père dans The Abductors.

Il se tourne ensuite vers la télévision et dirige notamment plusieurs épisodes de Perry Mason et Rawhide.
En 1963, il revient au cinéma avec Le Grand McLintock, un western humoristique dans lequel il dirige de vieux collègues de John Ford, notamment John Wayne et Maureen O'Hara. Mais c'est surtout avec Les Prairies de l'honneur, un autre western nettement plus dramatique, qu'il obtient la notoriété, malgré des critiques très rudes l'accusant de copier John Ford.

Jusqu'en 1973, il réalise principalement des westerns comme Rancho Bravo, au ton plutôt léger, ou Chisum, un western historique qui évoque la guerre du comté de Lincoln et le destin de Billy le Kid. La plupart ont dans le rôle principal John Wayne (cinq films) ou James Stewart (quatre films).

Après Les Cordes de la potence, il se spécialise dans le film de guerre ou d'action (Les Oies sauvages, Les Loups de haute mer) et continue de diriger quelques grands noms du cinéma tels Charlton Heston, Richard Burton, Gregory Peck ou encore Roger Moore.

Il est l'un des rares réalisateurs, avec John Sturges et Don Siegel, à avoir dirigé John Wayne et Clint Eastwood.

Filmographie partielleModifier

Assistant réalisateurModifier

RéalisateurModifier

CinémaModifier

TélévisionModifier

Notes et référencesModifier

  1. Camille Beglin, « Mort du réalisateur Andrew McLaglen, spécialiste du western », sur Lefigaro.fr (consulté le 4 septembre 2014)
  2. Blog de Jean-Marc Morandini, « Le réalisateur Andrew McLaglen, qui avait dirigé John Waynes et Clint Eastwood, est décédé », sur Jeanmarcmorandini.com (consulté le 4 septembre 2014)

Liens externesModifier