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André Leroux (peintre)

peintre français
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André Leroux
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Médaille d'or et prix Leguay-Lebrun de l'Institut de France

André Leroux, né à Paris en 1911 et mort à Nogent-sur-Marne 1997[1], est un peintre français.

BiographieModifier

André Leroux est né en 1911 à Paris[2]. Il est le fils du peintre Auguste Leroux (1871-1954)[3], et de son épouse Clotilde Morel, son oncle paternel Georges Paul Leroux est également peintre.

 
Façade de la maison du no 11 villa d'Alésia à Paris.

Il passe sa jeunesse au 11, villa d'Alésia à Paris dans le 14e arrondissement[4], quartier alors habité par de nombreux artistes. Le dernier étage de la maison, recouvert d'une importante verrière, devient son atelier. Il y vivra jusqu'à la fin de la vie de son père, entouré de sa mère et de ses sœurs, Magdalena Leroux De Pérez Comendador, née Madeleine Leroux (Paris, 1902-Hervás, 1984)[5], et Lucienne Leroux (1903-1981)[6].

André Leroux est d'abord l'élève de son père. Il est reçu premier, en 1929, au concours d’admission de l’École des beaux-arts de Paris où il devient l'élève de Jean-Pierre Laurens, Paul Albert Laurens (1870-1934) et Louis Roger (1874-1953). En 1931, L’Éternelle Épopée, lui vaut les félicitations du président Albert Lebrun. Il obtient le prix Leguay-Lebrun de l’Institut de France et la grande médaille d’or.

Peintre de figure et d’histoire, de natures mortes (Bouquet de pivoines , 1968[7], portraitiste (Antonio Madrid, 1946 [7]; Portrait de Manuela del Rio, 1947[réf. nécessaire]), son classicisme et son romantisme (Sérénité, 1930[réf. nécessaire], Hamlet et Horacio, 1939[7], le situent bien à part dans son époque. Notons parmi ses œuvres majeures : David vainqueur de Goliath, 1932[réf. nécessaire] ; Le Christ au Sépulcre, 1933[réf. nécessaire] ; Ophélie, 1934[réf. nécessaire] ; Vers la lumière, 1936[réf. nécessaire] ; Fantôme de Gloire, 1938[réf. nécessaire] (d’après un poème d'Alphonse de Lamartine). Il réalise des dessins au fusain, dont Nu allongé[8].

Il expose presque chaque année au Salon des artistes français. il est nommé professeur à l’École des beaux-arts de Paris.

Il meurt en 1997 à Nogent-sur-Marne[2]. Son atelier est dispersé en 2000 par l'étude Berlinghi et Lucien à Nogent-sur-Marne et en 2001 par l'étude Chochon à Paris[2].

ExpositionsModifier

  • Exposition André-Leroux, Un peintre romantique contemporain, galerie Vendôme, 12, rue de la Paix à Paris, du 9 au 31 décembre 1965.
  • Salon des artistes français[3]

DistinctionsModifier

Il remporte une médaille d'or et le prix Leguay-Lebrun de l'Institut de France[3].

Notes et référencesModifier

  1. Voir son autoportrait de 1925 (édition illustrée) et l’article : (en) Martin Wolpert, Modern Figurative Paintings : The Paris Connection, Schiffer Publishing Ltd, (ISBN 0764319620 et 978-0764319624), p. 177.
  2. a b et c « LEROUX, André », sur ledelarge.fr (consulté le 23 janvier 2018).
  3. a b et c Wolpert et Winter 2004, p. 177.
  4. Lire : « A villa in the south » où est reproduit une photographie de la maison ou vécu Auguste Leroux.
  5. Artiste peintre, elle a obtenu le 2e second grand prix de Rome en 1927.
  6. Logiste au concours du prix de Rome avec mention en 1926, puis en 1927 sans récompense.
  7. a b et c Reproduit dans le catalogue de la vente à Paris, Drouot Richelieu, 3 juillet 1992, commissaires-priseurs : Ribeyre, Baron : Important ensemble d'œuvres par Georges Leroux, Auguste Leroux, Madeleine Leroux, Lucienne Leroux, André Leroux.
  8. « André Leroux (1911-1997) : Nu allongé », sur catalogue.drouot.com (consulté le 16 février 2018).

AnnexesModifier

BibliographieModifier

  : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

Liens externesModifier