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L'Alliance laurentienne est une organisation politique fondée par Raymond Barbeau le . Elle fut l'une des premières organisations contemporaines à l'origine du mouvement souverainiste québécois, mais, contrairement à la majorité de ses descendants, elle a adopté une position de droite. Elle est également attachée à la foi catholique, par opposition à la laïcité de la plupart des futurs groupes souverainistes. Son manifeste est partisan de l'amour entre les peuples et les ethnies.

Sa propre vision d'un « Québec libre » a été appelée « Laurentie » ; d'où le nom du mouvement et le titre d'un magazine publié de 1957 à 1962. André D'Allemagne, l'un de ses membres frustré de ses tendances d'extrême-droite, quitte pour créer le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN). Le RIN, officiellement neutre par rapport au spectre politique, est dans les faits un groupe de nombreux militants d'allégeance allant du socialisme à la social-démocratie.

Le , Raymond Barbeau annonce en conférence de presse qu'il dissout l'Alliance laurentienne pour réunir la force de ses membres à celle du Parti Républicain du Québec (PRQ) fondé par Marcel Chaput.

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