Ouvrir le menu principal

Akli Yahyaten

chanteur kabyle et luthiste
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Akli (homonymie).
Akli Yahyaten
Description de cette image, également commentée ci-après
Akli Yahyaten
Informations générales
Naissance (86 ans)
Aït-Mendes, Boghni, Drapeau de l'Algérie Algérie
Activité principale Chanteur
Genre musical Musique kabyle

Akli Yahyaten, né en 1933 à Aït-Mendes près de Boghni, en Algérie, est un chanteur algérien de musique kabyle.

BiographieModifier

Émigré en France dans les années 1950, il travaille comme manœuvre spécialisé dans les usines Citroën et commence à fréquenter le milieu artistique du Quartier latin (Slimane Azem, Allaoua Zerrouki, Cheikh El Hasnaoui).

Suspecté, à la suite d'une dénonciation, de collecter des fonds au profit du FLN, il sera emprisonné à plusieurs reprises. Durant ces emprisonnements il composera plusieurs chansons à succès, notamment Yal Menfi (« le banni »), une reprise d'un vieux chant d'exil kabyle parlant des déportés algériens du Pacifique, à la suite notamment de la révolte des Mokrani de 1871. Cette chanson rappelle aussi les souffrances endurées par les immigrés algériens dans l’Hexagone ; elle aussi été reprise par Rachid Taha et Cheb Khaled[réf. nécessaire][1].

DiscographieModifier

  • 1962 : Ya lmoujarrab (l'Expérimenté), Zriɣ zzin di Michelet (j'ai vu une bauté a michelet), Yal menfi (« L'exilé »), Jaḥḥaɣ bezzaf (je suis parti depuis longtemps), Tamurt n idurar (pays de montagne)
  • 1963 : Yeǧǧa yemma-s (il a abandonné sa mère), Ini-as i m-leɛyun ṭawes, Lbaz (l'aigle)
  • 1965 : Tamurt-iw (mon pays)
  • 1966 : Lfiraq (La séparation)
  • 1968 : Am iniɣ awal (je te dis un mot)
  • 1980 : "A tazemmurt n lejdud"
  • 1982 : Suq lfellaḥ (le marché)
  • 1991 : A leɛlam (le drapeau)
  • 2018 : A mmi (mon fils)

Notes et référencesModifier

Liens externesModifier