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L'agréé près le tribunal de commerce est en France une profession du droit exercée jusqu'en 1972[1].

L'agréé était un simple particulier qui avait obtenu du tribunal de commerce un agrément lui permettant de défendre devant lui les intérêts des plaideurs ; il cumulait le rôle de l'avoué et de l'avocat dont le ministère n'était pas nécessaire devant cette juridiction. Remontant à l'Ancien Régime, la profession d'agréé avait un caractère imprécis en doctrine : officier ministériel pour les uns, simple commerçant pour les autres.

L'agréé a disparu à dater du 16 septembre 1972 puisque la loi du 31 décembre 1971 portant réforme des professions juridiques et judiciaires l'a intégré à la nouvelle définition de la profession d'avocat[2]. En fait certains cabinets d'avocats demeurent de facto spécialisés dans les relations avec les tribunaux de commerce : ils sont dits avocats-mandataires ou avocats plaidants devant le tribunal de commerce.

Notes et référencesModifier

  1. « Autres professions judiciaires et juridiques », sur Les archives contemporaines de la Justice, (consulté le 1er août 2014).
  2. « Loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 portant réforme de certaines professions judiciaires et juridiques », sur Légifrance (consulté le 1er août 2014).

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