AFRANE
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AFRANE (Amitié franco-afghane) est une organisation non gouvernementale (ONG) créée en 1980 avec deux objectifs statutaires : apporter une aide humanitaire aux populations afghanes sinistrées et informer sur l’Afghanistan. Des comités régionaux se sont créés un peu partout en France et relayent son action.

Au temps du régime communiste (1980-1992)Modifier

Fondation d'AFRANEModifier

En avril 1978, un coup d'État militaire met fin au régime républicain instauré en 1973 et installe au pouvoir le Parti démocratique populaire d'Afghanistan. Celui-ci est en réalité partagé entre deux factions rivales, le Khalq ("Le Peuple") et le Partcham ("Le Drapeau"), qui ne tardent pas à se déchirer, tandis que les réformes ordonnées provoquent dans le pays un mécontentement prenant très vite une forme insurrectionnelle. L'URSS décide alors d'intervenir militairement fin décembre 1979 pour « remettre de l'ordre » dans le gouvernement et dans le pays. Commence alors un immense exode vers le Pakistan et l’Iran de millions d’Afghans.

C'est alors que quelques Français, ayant travaillé, vécu ou voyagé en Afghanistan, préoccupés depuis deux ans par le sort des populations civiles en détresse, créent l'association AFRANE en avril 1980. Leur objectif est d'apporter une aide humanitaire. Parmi les membres fondateurs, figurent Alain Thiollier, Roselyne Carbonnel, Jean-Christophe Victor, Bernard Dupaigne, Jack Chaboud, Vincent Schneiter, Alain et Véra Marigo, Etienne Gille, André de Margerie, Murielle Blachère[1].

Premières actionsModifier

En 1980, la première aide consistera, en association avec Action internationale contre la faim (AICF), en une distribution de tentes, couvertures et farine aux réfugiés au Pakistan.

La première aide humanitaire à l’intérieur de l’Afghanistan apportée par des bénévoles de l’association a lieu en septembre 1980. Elle consiste en riz, graisse alimentaire, sucre, thé, tissus, chaussures et médicaments.

Par la suite, AFRANE apporte une aide humanitaire importante, chaque année, dans plusieurs régions de l’Afghanistan, grâce à des bénévoles qui effectuent ces missions parfois au péril de leur vie. Deux d'entre eux connaîtront d'ailleurs un sort tragique.

Cette aide évoluera au fil du temps, en fonction des besoins des populations et revêtira diverses formes : alimentaire à ses débuts, aide financière à des victimes de la guerre ensuite, fourniture de médicaments, reconstruction d'habitations, soutien en matériel éducatif, etc.

À partir de 1985, AFRANE, tout en poursuivant son aide en nature et financière dans toutes les régions de l'Afghanistan, consacre une partie de ses ressources à des programmes favorisant le développement : remise en état de canaux d'irrigation à l’air libre ou souterrains (kârêz), traitement d’arbres fruitiers, réhabilitation de terres cultivables grâce à la fourniture de pompes d'irrigation, essais sur des semences de blé amélioré, fourniture de matériel agricole, reconstruction d’écoles, fourniture de matériel scolaire.

Le 23 avril 1983, AFRANE avait participé à la création de la Coordination humanitaire européenne pour l’Afghanistan, avec les Amis de l'Afghanistan, l'Association luxembourgeoise pour l'Afghanistan, la Guilde européenne du Raid et Solidarité Afghanistan Belgique. Cette coordination s’est progressivement élargie à d’autres associations et plusieurs d’entre elles, dont AFRANE, ont loué une maison à Peshawar. Cette "Maison blanche" permettait de nouer des liens plus étroits avec les représentants des partis de la Résistance, en vue de faciliter l’acheminement de l’aide humanitaire ; elle était aussi une base logistique pour les opérations d'aide à l'intérieur de l'Afghanistan. Cette coordination a été dissoute en 1991 car elle a semblé ne plus avoir sa raison d'être en raison du départ des Soviétiques en 1989 et de la nouvelle situation politique en Afghanistan.

Durant la guerre civile et le régime des talibans (1992-2001)Modifier

Après le départ des troupes soviétiques, en 1989 et la chute du régime pro-soviétique en 1992, une guerre civile éclate entre les différents mouvements de résistance, mais AFRANE poursuit son aide en faveur de la population. En 1994, elle participe ainsi, avec un collectif d’ONG, à une aide humanitaire d'urgence dans la capitale afghane dévastée (le KEP, Kabul Emergency Program) et prend en charge des programmes d’urgence alimentaire, de remise en route de services essentiels (collecte des ordures ménagères, fourniture d’eau potable) grâce à des fonds de l’Union européenne. En 1996 un bureau permanent est ouvert à Kaboul.

À partir de cette date, AFRANE se tourne vers le soutien scolaire et pédagogique dans plusieurs établissements du pays (écoles primaires, lycées, université). Malgré l’arrivée des talibans à Kaboul, AFRANE maintient son aide dans la capitale. Elle poursuit ses programmes scolaires à Djalalabad, à Tcharikar, tant que la situation le permet, et dans le Hazaradjat avec des écoles et un dispensaire.

 
Cours pour filles dans une École dites "clandestine"

AFRANE ferme son bureau à Kaboul en juillet 1998 à la suite de l'expulsion des ONG par les talibans mais continue pourtant à intervenir à Djalalabad et dans le Hazaradjat, et apporte son aide à des écoles de fillettes dites «clandestines» dans la capitale. Au Pakistan, AFRANE participe également à un programme pédagogique au lycée franco-afghan de Peshawar. Ce programme se poursuit jusqu’à la chute du régime des talibans fin 2001[2].

Depuis 2002Modifier

Le choix de l'éducation[3]Modifier

Après la chute du régime taliban, AFRANE fait le choix de se consacrer essentiellement à l'éducation, laissant à d'autres ONG françaises, MADERA (Mission d'aide au développement des économies rurales en Afghanistan) et Af-développement, la charge de l'assistance agricole. Elle signe des protocoles avec les nouvelles autorités afghanes pour officialiser ses programmes à Kaboul, Tcharikar, Djalalabad et dans la province de Bamyan. Son action porte sur la reconstruction matérielle des écoles et sur la formation pédagogique des maîtres. Elle rouvre un Bureau à Kaboul en 2002. Le réenregistrement d’AFRANE à Kaboul est agréé par les autorités afghanes en 2006.

Depuis cette date, AFRANE se consacre, avec une équipe de volontaires expatriés et des salariés afghans, à sa mission éducative[4] : construction et réhabilitation d’écoles publiques, fourniture d’équipements (mobilier, ordinateurs, installations sanitaires) création de bibliothèques, laboratoires, salles informatiques, terrains de sport etc. mais aussi formation pédagogique des enseignants.

 
Élèves d'une école de Dacht-e-Bartchi, Kaboul, 2019

Depuis 2002, le nombre d’écoles soutenues par AFRANE s’est accru d’année en année au point qu’en 2020, AFRANE soutenait une cinquantaine d’écoles dont plus de la moitié étaient des écoles de filles ou mixtes : 9 à Kaboul (40 500 élèves), 8 à Djalalabad (34 700 élèves), 10 à Tcharikar (13 000 élèves) 21 dans le district de Waras, (7 100 élèves) et 3 à Hérat. Au total, cette année-là, les projets d’AFRANE ont touché près de 100 000 élèves[5],[6]

Les constructionsModifier

Au total, entre 2002 et 2020 une trentaine de bâtiments scolaires ont été construits, agrandis ou réhabilités et dotés des équipements sanitaires ou sportifs indispensables. A cela, il faut ajouter la fourniture de mobilier, de livres pour les bibliothèques, de matériel de laboratoire et d’outils informatiques. Ces constructions sont situées dans les villes de :

Kaboul : 2 lycées (mixte Charak-e-Safa et lycée de filles Zuleykha)

Tcharikar :

  • 1 collège de filles : Numéro 2 ;
  • 5 lycées (lycée Esteqlal, Ecole Numéro 1, lycée Expérimental, lycée de filles Bibi Hafassa, Mir Abdul Karim Maqoul, Hora Djalali).

Djalalabad :

  • 3 lycées (deux lycées de garçons Esteqlal, Aref-e-Chahid, un lycée de filles Nazou Ana) ;
  • Un internat pour les jeunes filles inscrites à l’Université.

Hérat :

  • Une école : Khwadjah Kozahgar ;
  • Deux lycées : Abou al Walid, Haouz-e-Karbas[7].

Dans le district du Waras (province de Bamyan) :

  • Trois lycées (Chinia-e Takht, Tagab Ghar et un lycée de filles Qawm-e Ghaeb Ali) ;
  • Un lycée agricole avec internat (Band-e-Kossa) ;
  • Un bâtiment pour effectuer les formations hivernales dispensées par AFRANE ;
  • 10 écoles de Qara Ghoudjour, Chanbar et Myana Molk, Piazan, Sultan Robat, Naspatan et Bouzgirak, Qaom Mirza, Surkh Kawak, Siah Qolak et Petab-e Sarab, Qol-e-Batu.
 
Lycée Esteqlal de Djalalabad construit en 2003

[8]

La formation pédagogiqueModifier

Elle est mise en œuvre par les formateurs d’AFRANE qui interviennent dans les écoles pour former les enseignants des principales matières étudiées : dari, pachto, sciences, mathématiques. Une formation hivernale annuelle dans le district isolé du Waras permet aux professeurs, logés en internat, de bénéficier d’une formation de manière intensive.

Ces formations s’appuient sur la diffusion aux enseignants de kits et de guides pédagogiques ainsi que sur des réunions pédagogiques.

 
Formation par référent projet 2020-2023

En 2019, ces formations ont touché 1 188 professeurs dont 841 femmes.

Chaque année, des réunions de directeurs, nationales ou provinciales, permettent d’échanger des expériences et de faire le point sur l’amélioration des pratiques pédagogiques. En 2019, 33 directeurs, dont 19 femmes ont participé à la réunion nationale[9].

En 2020, AFRANE a initié un nouveau projet triennal (2020-2023) qui consistait à diffuser les méthodes pédagogiques développées par l’association auprès des professeurs de districts ou de zones plus éloignées en s’appuyant sur les professeurs déjà formés. Ainsi, 39 professeurs dits “professeurs référents” ont transmis les méthodes acquises lors de leurs propres formations à leurs collègues qui n’en avaient jamais bénéficié auparavant. 569 professeurs des niveaux 1 à 3, dont 336 femmes, (en Afghanistan ce sont les plus petites classes) ont pu ainsi bénéficier de ces formations.

Depuis août 2021, ce projet est mis entre parenthèses avec le retour des talibans au pouvoir.

L'enseignement du françaisModifier

 
Cours de FLE dans une école de Tcharikar

AFRANE a toujours tenu à répondre aux demandes formulées par certains chefs d’établissement pour que le français soit enseigné dans leur école. C’est le cas dans cinq écoles à Tcharikar et à Djalalabad. A cette fin et avec l’aide financière de l’Ambassade de France jusqu’en 2021, elle a soutenu 7 professeurs de français langue étrangère dans leur enseignement auprès d’environ 2 000 élèves.[10]

Les classes préparatoires à l'universitéModifier

En 2010, constatant la faible présence des filles à l’Université, AFRANE a lancé des classes de préparation des jeunes filles au concours d’entrée à l’Université à Djalalabad, puis à Tcharikar. Dans le Waras ces cours ont concerné également  les garçons. En 2019, ces cours ont concerné 578 élèves.[11]

 
Classe préparatoire à Tcharikar en 2018

Le "projet paix"Modifier

Le “projet paix” a été initié en 2016 avec le recrutement d’une formatrice en éducation à la paix chargée de former les élèves et les professeurs à la résolution non violente des conflits. Deux “livrets paix”, l’un mettant en lumière des personnalités ayant œuvré pour la paix et l’autre rassemblant des poésies sur la paix en langue persane et pachtoune, ont été conçus et distribués dans les écoles (900 en 2019) et des “journées paix” ont été organisées pour faire réfléchir de manière active les enfants sur l’importance de la paix et sur le rôle qu’ils ont à jouer dans l’évolution de leur pays. Des formations à la médiation des conflits par les pairs ont été également organisées.[12]

Informer sur l'AfghanistanModifier

Les Nouvelles d'AfghanistanModifier

Pour pallier le manque d’information en France sur l’Afghanistan, AFRANE s'est employée, dès ses débuts, à éditer une revue, Les Nouvelles d'Afghanistan (ISSN 0249-0072[13]).

Tables rondes et colloquesModifier

AFRANE a participé aux colloques et tables rondes suivantes organisés par le CEREDAF :

  • Les trente dernières années" (Sénat, 1986) ;
  • "Comment faire de l'information en Afghanistan" (table ronde avec des journalistes, 1987) ;
  • "Hérat, ville d'art et d'histoire, victime du conflit" (Sénat, mai 1988) ;
  • « 90 ans de relations France-Afghanistan, 1922-2012. Histoire et perspectives, » (Assemblée nationale, 2012) ;
  • « Histoires et mémoires » (Paris, mars 2019) dont les actes ont été publiés ;

Avec ses relais régionaux, AFRANE organise des conférences et des rencontres franco-afghanes.

En outre AFRANE participe au sein du Collectif des ONG françaises en Afghanistan (COFA) à un rassemblement de solidarité avec le peuple afghan place du Palais-Royal à Paris le 7 octobre 2011 puis, du 24 au 30 novembre 2014, à une "Semaine de l’Afghanistan" à Paris, Dunkerque, Rambouillet, Grenoble, Lille, Dijon et Strasbourg. L'objectif était de promouvoir la richesse culturelle et les aspirations du peuple afghan.

Dans le but de sensibiliser l’opinion française et ses dirigeants, AFRANE est à l’initiative de deux tribunes publiées dans Le Monde :

  • « L’Afghanistan a-t-il disparu des radars français ?», publié sur le site du Monde sous le titre « N’oublions pas l’Afghanistan » le 27/11/2018
  • « Oui, il est encore temps, agissons, ne laissons pas tomber l’Afghanistan », 10/07/2021[14]

L'amitié franco-afghaneModifier

Célébration de cette amitiéModifier

AFRANE célèbre l’amitié franco-afghane et la culture afghane lors de dates marquantes comme en 2005, lorsque AFRANE fête ses 25 ans dans une cérémonie sous l’égide du Directeur général de l’UNESCO à Paris. En novembre 2015, pour les 35 ans d’existence d’AFRANE, une fête est organisée à la Cartoucherie de Vincennes avec deux concerts de musique afghane et deux pièces de théâtre jouées par une troupe afghane, "Le théâtre Aftaab", patronnée à l'origine par Ariane Mnouchkine.[15]

Échanges et solidaritéModifier

L’amitié entre les deux pays s’incarne aussi par l’envoi de volontaires français pour des missions de courte durée en appui auprès des expatriés. Ils apportent leur savoir-faire dans le domaine éducatif : création d'une crèche, installation de bibliothèques, réflexion sur la pédagogie en langue maternelle, mise en place de laboratoires, formation en français.

Pour la formation des Afghans qui sont partie prenante dans les projets, AFRANE organise des stages de découverte et de formation en France. Ces échanges favorisent une meilleure connaissance mutuelle entre les deux pays. Devant la précarité de la situation des migrants afghans, AFRANE se mobilise. Les comités régionaux, comme dans le Nord ou en Alsace accueillent des jeunes migrants, souvent mineurs isolés. [16]

Le groupe jeuneModifier

Un groupe jeune a été créé à l’initiative du CA d’AFRANE en 2016. À travers des ateliers d’apprentissages du français auprès des demandeurs d’asiles afghans ainsi que d’événements culturels afghans ou encore de conférences, ce groupe vise à porter les valeurs de solidarité et de diffusion de la connaissance défendues par AFRANE.[17]

BibliographieModifier

On trouvera mention des actions d'AFRANE dans divers ouvrages, et plus particulièrement :

  • Shah Bazgar (avec la collaboration de Régis Guyotat), Afghanistan, la résistance au cœur, Denoël, 1987, 232 p. (Shah Bazgar, Français d'origine afghane, a été assassiné par des miliciens communistes le 24 novembre 1989 près de Kandahar alors qu'il accomplissait une mission d'aide humanitaire pour le compte d'AFRANE et de Solidarité-Afghanistan.)
  • Olivier Weber, French doctors : L’épopée des hommes et des femmes qui ont inventé la médecine humanitaire, Robert Laffont, 1995, 585 p.
  • E. Guibert, D. Lefèvre, F. Lemercier, Le photographe, 2003-2006 (tome 3)
  • Jean-Christophe Notin, La guerre de l'ombre des Français en Afghanistan, Fayard, 2011, 934 p.
  • Etienne Gille, Chao bâched, co-édition Asiathèque & CEREDAF, 2016, 176 p.
  • Catherine Hassan, Au cœur de l’Afghanistan – Habib Rostam, une vie donnée, Ceredaf, 2020, 186 p.
  • David Martinon, les 15 jours qui ont fait basculer Kaboul, Editions de l’Observatoire, 2022, 304 p.

Notes et référencesModifier

RéférencesModifier

  1. « Appels en faveur du peuple afghan », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  2. « une association crée lors de l’arrivée russe en Afghanistan », sur www.lejsl.com (consulté le )
  3. « Humanitaire Afghanistan. Une école en pleine croissance », sur www.dna.fr (consulté le )
  4. defishumanitaires, « L’Afghanistan et l’humanitaire en péril. », sur Défis Humanitaires, (consulté le )
  5. Marie-Christine Jeannot, « L'éducation : nerf de la reconstruction en Afghanistan », Actualités enseignement catholique,‎ , p. 16 (lire en ligne [PDF])
  6. André-Brault M-F, « AFRANE, une association au service de l'éducation en Afghanistan », Citoyens,‎ , p. 11-13
  7. « Interview Zaher Zahir. « Même le ventre vide, ils ont soif d’apprendre » », sur www.dna.fr (consulté le )
  8. « [AFRANE] | [Fondation Crédit Coopératif] », sur fondation.credit-cooperatif.coop (consulté le )
  9. « Réunion annuelle des directeurs d’école de l’association « AFRANE » », sur La France en Afghanistan (consulté le )
  10. Philographie, « De Kaboul à Jalalabad, le français en guise d'espoir », sur Agora Francophone (consulté le )
  11. « Classes préparatoires au concours d’entrée à l’Université », sur La France en Afghanistan (consulté le )
  12. Rédaction "La Nouvelle République", « Un concert au profit d'Afrane », La Nouvelle République,‎ (lire en ligne)
  13. « ISSN 0249-0072 (Print) | Les Nouvelles d'Afghanistan | The ISSN Portal », sur portal.issn.org (consulté le )
  14. « « Ne laissons pas tomber l’Afghanistan » ! », Le Monde.fr,‎ (lire en ligne, consulté le )
  15. « AFRANE (Amitié franco-afghane) fête ses 35 ans à la Cartoucherie de Vincennes », sur La France en Afghanistan (consulté le )
  16. Rédaction d'Ouest-France, « Basse-Goulaine. Semaine afghane riche en émotions à la Grillonnais », Ouest-France,‎ (lire en ligne  )
  17. « Projection du film "PARVANA" », sur Université Paris 8 (consulté le )

Autres documentsModifier

Liens externesModifier