3e régiment de lanciers-parachutistes

3e régiment de lanciers-parachutistes
Création
Dissolution
Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Allégeance Coats of arms of Belgium Military Forces.svg Armée belge
Branche Composante Terre
Garnison Flawinne
Ancienne dénomination Escadron Recce Para Commando
Marche Marche du 3e régiment de lanciers

Le 3e régiment de lanciers-parachutistes (néerlandais : 3de Lansiers-parachutistes) était un régiment de reconnaissance de l'armée belge. Il est formé le , à l'occasion d'une restructuration de l'armée, par la fusion de la Compagnie Antichar Para-Commando et l’Escadron Recce Para-Commando. Le , il sera dissous et ses traditions seront transmises au 1er lanciers qui deviendra le le 1/3 régiment de lanciers.

HistoriqueModifier

OriginesModifier

Escadron de reconnaissance para-CommandoModifier

L'Escadron de Reconnaissance Para-Commando est constitué le à Stockem.

Durant son existence, il est engagé dans plusieurs missions au Zaïre :

  • de mai à , opération Red Beam;
  • 1990, opération Green Beam;
  • de novembre à , opération Blue Beam (mission de protection de ressortissants belges);

Le , l'escadron part en Somalie dans le cadre de l'opération Restore Hope. Il y reste 4 mois et y perd 3 hommes tués par l'explosion de leur jeep sur une mine.

En , durant les prémices du génocide des Tutsi au Rwanda, le régiment prend part à l'opération Silver Back et évacue des expatriés. Il sera en alerte durant quelques semaines au Kenya en prévision d'une éventuelle mission similaire au Burundi qui n'aura finalement pas lieu.

Compagnie antichars para-CommandoModifier

La Compagnie antichars Para-Commando est constituée le dans l'intention de permettre au régiment para-Commando le combat antichar aussi bien dans le cadre d'opérations classiques qu'en opérations aéroportées.

De sa création à sa dissolutionModifier

Le , l'escadron de reconnaissance para-commando est renommé escadron 3e lanciers-parachutistes et reprend l'étendard et les traditions du 3e régiment de lanciers.

Le bataillon de reconnaissance de la brigade para-commando est créé le par la fusion de l'escadron avec la Compagnie Antichars Para-Commando et devient le 3e régiment de lanciers-parachutistes et est placé en garnison à Flawinne.

En 1997, dans le cadre de l'opération Green Stream, les 2 escadrons du régiment sont tour-à-tour positionnés en alerte avec un bataillon para-commando au Congo-Brazzaville dans l'attente d'une éventuelle évacuation de citoyens belges expatriés au Zaïre.

En 1999, lors de la guerre du Kosovo, le régiment participe à la mission de l'OTAN AFOR II en Albanie et intervient dans la protection de réfugiés kosovars et la protection de convois humanitaires.

En , un des 2 escadrons est remplacé par un escadron de forces spéciales. Une partie du personnel de ce nouvel escadron provient du Détachement Long Range Recce Patrols.

De à , une partie du régiment prend part à la mission BELUKOS V au Kosovo en soutien du 3e bataillon parachutiste.

En 2001, la dissolution du régiment est annoncée. L'escadron des forces spéciales deviendra une compagnie indépendante et l'escadron G (pour Guides) sera créé en remplacement dans la brigade para-commando. Le personnel sera affecté en grande partie au 2e bataillon de commandos ainsi qu'à la nouvelle Compagnie Special Forces Group.

Le , le régiment sera donc dissous et ses traditions transmises au 1er régiment de lanciers qui est renommé le en 1/3 régiment de lanciers.

ÉtendardModifier

Le , l'étendard du 3e régiment de lanciers est transféré au 3e régiment de lanciers-parachutistes à Spich. Le , il est confié au 1/3 régiment de lanciers.

Il porte les inscriptions suivantes :

  • Campagne 1914-1918
  • Orsmaël-Gussenhoven
  • Anvers
  • La Gette
  • La Lys (1940)

Il porte également la fourragère de la croix de guerre 1914-1918[1], de la Croix de guerre 1940[2] et de l'ordre de Léopold de 3e classe[3].

OrganisationModifier

1994Modifier

  • État-major
  • escadron d'état-major et services
  • 2 escadrons de combats dotés de jeeps Iltis équipée pour certaines de missiles MILAN

juin 2000Modifier

  • État-major
  • escadron d'état-major et services
  • 1 escadron de combats dotés de jeeps Iltis équipée pour certaines de missiles MILAN
  • 1 escadron Special Forces

SourcesModifier

RéférencesModifier

  1. Ordre du jour de l'armée du 12 novembre 1930
  2. Arrêté du régent du 23 octobre 1946
  3. Arrêté royal du 1er mars 1954

Lien externeModifier