Wilhelm Heinrich Ackermann

Wilhelm Heinrich Ackermann (en français Guillaume), né le à Auerbach/Vogtl. et mort le à Francfort-sur-le-Main, est un pédagogue allemand. Pendant la campagne d'Allemagne de 1813, il sert comme volontaire de guerre dans le Lützowsches Freikorps.

Wilhelm Heinrich Ackermann
Biographie
Naissance
Décès
Sépulture
Nationalité
Activités
Frankfurt, Hauptfriedhof, Grab E 69 Ackermann.JPG
Vue de la sépulture.

BiographieModifier

Wilhelm Heinrich Ackermann naît le à Auerbach/Vogtl[1].

Ackermann est le fils d'un prêtre et fréquente le gymnase de Gotha. En 1807, il commence à étudier la théologie à Leipzig. En même temps, il devient tuteur pour quelques jeunes anglais par l'intermédiaire de son oncle Rodolphe Ackermann, qui vit à Londres.

Cela lui donne l'envie d'enseigner, et, en 1811, il accepte une invitation de Johann Heinrich Pestalozzi à se rendre à Yverdon[1]. Il travaille donc sous la direction du maître, et comme un de ses meilleurs collaborateurs, et y assimile la méthode de Pestalozzi[1].

Le il quitte Yverdon[1], il s'engage comme volontaire dans le corps franc de Lützow et participe à tous les combats du corps jusqu'à son entrée à Paris. Lors de la bataille du Göhrde, il capture un canon le et reçoit la Croix de Fer. L'un de ses amis, Theodor Körner, tombe le et il creuse la tombe avec trois camarades sous un chêne à Wöbbelin.

Après la fin de la guerre, il reprend son travail d'enseignant en divers endroits, entre autres de nouveau avec Pestalozzi à Yverdon-les-Bains. En 1819, il arrive à Francfort-sur-le-Main et en 1820, il devient professeur d'allemand et d'histoire à la Musterschule, où il reste jusqu'à sa retraite à la fin de 1847.

Wilhelm Heinrich Ackermann meurt le [1]. Sa tombe se trouve au cimetière principal de Francfort (Gewann E 69) et est une tombe d'honneur[2]. Une rue et une école primaire à Francfort-Gallus portent le nom d'Ackermann.

ŒuvresModifier

  • Erinnerungen aus meinem Leben bei Pestalozzi, mitgetheilt den 12. Januar 1846 an seinem hundertjährigen Geburtsfeste in Frankfurt am Main Frankfurt am Main, Jäger, 1846.
  • Erinnerungen eines Lützower Jägers aus der Lüneburger Haide in: Erinnerungen aus den Freiheitskriegen, 1813 und 1814, Teil 1, Frankfurt am Main, Hermann, 1847.
  • Das Geschwisterpaar unter der Eiche bei Wöbbelin in: Erinnerungen aus den Freiheitskriegen, 1813 und 1814, Teil 1, Frankfurt am Main, Hermann, 1847.

Notes et référencesModifier

  1. a b c d et e C. B. 1921, p. 66.
  2. (de) Wegweiser zu den Grabstätten bekannter Persönlichkeiten auf Frankfurter Friedhöfen, Francfort-sur-le-Main, , p. 23

AnnexesModifier

BibliographieModifier

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