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La walking ghost phase (littéralement en anglais : la « période du fantôme qui marche ») est un intermède de « bonne » santé apparente, pouvant durer quelques jours, dans le cadre d'un syndrome d'irradiation aiguë de 10 à 50 Sv. Cette période aboutit au décès du sujet[1].

Sommaire

SymptômesModifier

Les symptômes peuvent aller de tremblements, indépendants de la volonté du sujet, jusqu'aux nausées et vomissements à répétition.

TraitementModifier

Les traitements médicaux actuels ne sont que des palliatifs, notamment pour aider le sujet à lutter contre la douleur.

GuerreModifier

La walking ghost phase pose problème pour concevoir des armes nucléaires tactiques ayant pour but principal de délivrer des doses létales de rayonnements ionisants, telles que les bombes à neutrons. En effet, les soldats touchés par une dose létale, et sachant qu'ils sont condamnés à mourir dans les prochains jours, risqueraient de se porter volontaires pour devenir de véritables « armes humaines » (à la manière des japonais s'étant portés volontaires pour devenir kamikazes au cours du second conflit mondial). N'ayant plus rien à perdre, ils n'auraient que faire des séquelles/effets secondaires résultant d'un usage intensif d'antidouleurs (morphine, analgésique, etc.) et d'un mélange de « drogues de combat » (méthamphétamine, cocaïne, Ritaline , etc.)[2]. On imagine sans peine les dégâts, tant sur les populations civiles (par acte de vengeance) que sur le plan purement tactique et militaire, que peuvent provoquer des hommes lourdement armés, drogués pour combattre sans interruption, ignorant la douleur et la peur de mourir sur les champs de bataille.[réf. nécessaire]

Notes et référencesModifier

  1. (en) « Nuclear Fallout », sur http://www-personal.umich.edu/ (consulté le 11 avril 2016)
  2. André Birukoff, « Drogues de combat », sur http://www.a-lire.info/ (consulté le 11 avril 2016)

Articles connexesModifier