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Stéphane Reynaud

journaliste français

Stéphane Reynaud est journaliste, rédacteur en chef des pages « Style et Art de Vivre » au Figaro depuis août 2011[1]. Les différents dossiers, articles et chroniques qu'il signe sont autant de regards portés sur l'industrie du luxe, avec des angles économiques ou sociétaux. Il collabore aussi au Figaro Magazine et au supplément du Figaro Almaviva. Il était auparavant, de 2007 à 2011, codirecteur de la rédaction de l'agence de presse Relaxnews.

BiographieModifier

Stéphane Reynaud est l'auteur de plusieurs essais dont Glamour business[2], publié en 2008, aux éditions du Toucan, No Low Cost[3], publié en 2009, aux éditions du Moment avec Bruno Fay. No Low Cost[4], une critique des modes de production de produits et services à bas coût[5], a fait l'objet d'un clip réalisé par l'agence Zookeeper[6] et d'un blog[7]. Le livre met violemment en lumière les inconvénients du modèle low cost[8] qui entraînerait l'économie vers une « sous civilisation » de la consommation[9].

Il a également publié Dans les cuisines de la République[10], en 2010, chez Flammarion avec la journaliste politique Pascale Tournier ; les deux auteurs y analysent les relations délicates entre le monde de la politique et celui de la gastronomie[11].

Il a publié fin août 2013 Le monde selon Cheng, son premier roman, aux éditions Intervalles[12].

Notes et référencesModifier

  1. Sujet de juin 2012 de Stéphane Reynaud consacré au chef Alain Ducasse http://madame.lefigaro.fr/art-de-vivre/obsessions-dalain-ducasse-130612-232427
  2. Lien vers un article consacré à l'essai Glamour business de Pascale Tournier et Stéphane Reynaud http://www.bakchich.info/societe/2008/05/27/pourquoi-people-rime-avec-pactole-52769
  3. Lien vers l'émission de France 5 C dans l'air du 4 septembre 2012 consacré au low cost avec Stéphane Reynaud http://www.france5.fr/c-a-vous/?page=emission&id_emission=2025
  4. L'essai No Low Cost établit une différence entre le low cost 1.0 et le low cost 2.0. Selon les auteurs, le low cost 1.0 constitue le low cost originel. Il est synonyme d'ingéniosité, de création, mais il n'empiète pas sur les droits sociaux. En revanche, le low cost 2.0 retient du low cost originel uniquement le bas prix. Selon les auteurs le low cost 2.0 est un low cost dévoyé.
  5. Lien vers un article de capital.fr dans lequel Bruno Fay, le coauteur de Bruno Fay, évoque les dérives du modèle low cost http://www.capital.fr/enquetes/strategie/le-low-cost-un-modele-victime-de-son-succes-739397/%28offset%29/5
  6. Le clip réalisé par l'agence Zookeeper est encore visible sur https://www.youtube.com/watch?v=ZnVlolikjdU
  7. Le blog nolowcost (http://nolowcost.over-blog.com) a été utilisé par les auteurs pendant toute la durée de la promotion de l'ouvrage
  8. « No Low Cost », Alternatives économiques,
  9. http://www.decitre.fr/livres/No-low-cost.aspx/9782354170547
  10. Lien vers une interview de Stéphane Reynaud et Pascale Tournier lors de la sortie de l'essai Les cuisines de la Républiquehttp://www.metrofrance.com/info/pascale-tournier-et-stephane-reynaud-la-table-est-au-centre-du-pouvoir/mjko!XuBrVmHo3tSZ/
  11. Lien vers l'émission de France Culture du 19 novembre 2010 dans laquelle Stéphane Reynaud évoque les relations entre les politiques et la gastronomie http://www.franceculture.fr/emission-en-toute-franchise-stephane-reynaud-journaliste-publie-dans-les-cuisines-de-la-republique-
  12. http://plus.lefigaro.fr/tag/le-monde-selon-cheng