Ouvrir le menu principal

Cet article traite des divers formats numériques de la bande son au cinéma et dans l'audiovisuel.

Sommaire

HistoriqueModifier

Voir


Son analogique optiqueModifier

Le son stéréo optique analogique est toujours présent sur les copies 35 mm d'exploitation pour les salles de cinéma. un quelconque défaut du signal numérique entraînerait une rupture totale de la reproduction sonore, plongeant la salle dans le silence. Pour remédier à ce cas de figure, le son stéréo analogique optique est conservé à titre de « roue de secours ». Il est souvent encodé en Dolby Stereo plus connu chez le particulier sous le nom de Dolby Surround permettant un son multicanal matricé.

Il est bon de noter que le son multicanal analogique à pistes séparés existe (a contrario au Dolby Surround matricé dans les pistes stéréo). Le premier film à l'utiliser est "Fantasia" avec le Fantasound en 1940. Le format 70 mm utilise 6 pistes magnétiques séparées (5 à l'avant, une "Surround").

Apparition du numériqueModifier

Au cinéma le son numérique est d'abord apparu dans la phase de postproduction puis du tournage du film[1].

Format multicanalModifier

Article détaillé : Son multicanal.

Liste des principaux formats dans l'ordre de leur apparition:

Les formats 5.1Modifier

Dans les années 1990 s'ajoute à la bande sonore stéréo Dolby LtRt analogique de nouveaux formats numériques multicanaux.

Cinema Digital Sound (CDS)Modifier

La technologie Cinema Digital Sound (CDS), développée par Kodak, est la première application du son numérique au cinéma[2]. Celle-ci est caractérisée par la présence sur le film de 6 canaux numériques : 5 pistes pleine bande PCM plus 1 subwoofer.

Le Kinopanorama a été la première salle en France à présenter un film en Cinema Digital Sound - (The Doors, Paris, 1991)[3]. Ce procédé se révèle trop fragile en exploitation, il est rapidement abandonné[4].

LC ConceptModifier

Article détaillé : LC Concept.

Le LC Concept repose sur la synchronisation par timecode entre la pellicule 35 mm du film projeté et un disque magnéto-optique de type CD-ROM via un.

Le taux de compression[5] en LC Concept est de 6:1.

Dolby DigitalModifier

Article détaillé : Dolby_Digital.

En 1992, Batman Returns (Batman, le défi) de Tim Burton, est le premier film à bénéficier du son multicanal numérique encodé en Dolby Digital.

DTSModifier

Article détaillé : Digital Theater System.

En 1993, le film Jurassic Park de Steven Spielberg est le premier à bénéficier de ce format sonore.

SDDSModifier

Articles détaillés : Sony Dynamic Digital Sound, SDDS et 7.1.

Arrêt de la fabrication en 2010.

Les formats 6.1Modifier

Article détaillé : 6.1.

En 1999, le film de George Lucas, Star Wars, épisode I : La Menace fantôme (The Phantom Menace) est le premier long-métrage à bénéficier de ce système d'encodage.

Les formats pour le cinéma numériqueModifier

Cinéma numériqueModifier

Cinéma numérique, potentiellement: 16 pistes numériques PCM 24 bits. Son non compressé enregistré sur un serveur.

Cinéma 3DModifier

7.1

RéférencesModifier

  1. Au tournage, le DAT succède peu à peu au Nagra et à ses concurrents analogique
  2. Cinema Digital Sound
  3. The Doors
  4. voir pour l'historique : (en) en:Cinema Digital Sound
  5. Le taux de compression (rapport entre la taille du fichier numérique source ou original et sa version compressée destinée à l'exploitation ou la diffusion.

Voir aussiModifier