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Rue des Innocents

rue de Paris, France

1er arrt
Rue des Innocents
Situation
Arrondissement 1er
Quartier Halles
Début 43, rue Saint-Denis
Fin Place Marguerite-de-Navarre
Morphologie
Longueur 115 m
Largeur 12 m
Historique
Création Vers 1796
Dénomination 19 août 1864
Ancien nom Passage du Charnier-des-Innocents
rue du Charnier-des-Innocents
Géocodification
Ville de Paris 4627
DGI 4718

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
Rue des Innocents
Images sur Wikimedia Commons Images sur Wikimedia Commons

La rue des Innocents est une voie piétonnière du 1er arrondissement de Paris, en France.

Situation et accèsModifier

Orientée est-ouest, elle se trouve entre les quartiers dits du Châtelet et des Halles.

Origine du nomModifier

Elle porte ce nom car elle a été ouverte sur l'emplacement de l'ancien cimetière des Innocents.

HistoriqueModifier

Cette rue a été livrée à la circulation vers 1786, à l'époque de la formation du marché des Innocents, d'abord sous le nom de « passage du Charnier-des-Innocents », puis de « rue du Charnier-des-Innocents » jusqu'en 1855 où elle prend son nom actuel.

 
Vue du passage des Deux-Portes prise de la rue des Innocents en direction de la rue de la Ferronnerie, 1866.

Bâtiments remarquables et lieux de mémoireModifier

  • No 2 : la Fontaine des Innocents
  • Nos impairs 11 à 15 (et pairs 6 à 10 de la rue de la Ferronnerie) : ancien « passage des Deux Portes », qu'il ne faut pas confondre avec l'actuel passage du même nom (20e arrondissement). Datant de la construction des immeubles (1669-1670), il servait alors d'accès, à partir de la rue de la Ferronnerie, à l'étroite bande de terrain du « passage du Charnier des Innocents » (supprimé en 1845) qui longeait les façades septentrionales de ces immeubles en passant au pied du mur de la galerie méridionale de l'ossuaire du cimetière. Constitué de deux arcades (no 13) en 1867, le passage des Deux-Portes fut élargie en vertu d'un arrêté du 17 juin de cette même année par l'ajout de deux arcades supplémentaires (nos 11 et 15)[1].

BibliographieModifier

Notes, sources et référencesModifier

  1. Laurent Gloaguen, Les Deux Portes, 1866 sur le site vergue.com (en ligne).