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Route d'Occitanie

compétition de cyclisme
(Redirigé depuis Route du Sud)
La Route d'Occitanie
Description de l'image Logo RDO Occ.png.
Généralités
Sport cyclisme sur route
Création 1977
Organisateur(s) Association La Route d'Occitanie
Éditions 43 (en 2019)
Catégorie UCI Europe Tour 2.1
Type / Format course à étapes
Périodicité annuel (juin)
Lieu(x) Drapeau de la France France
Flag of Région Occitanie.svg Occitanie
Participants 120
Statut des participants professionnels
Directeur Pierre Caubin
Site web officiel www.laroutedoccitanie.fr

Palmarès
Tenant du titre Drapeau : Espagne Alejandro Valverde
Plus titré(s) Drapeau : France Gilbert Duclos-Lassalle
(3 victoires)
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Pour la compétition à venir voir :
Route d'Occitanie 2020

La Route d'Occitanie-La Dépêche du Midi (dénommée Route du Sud jusqu'en 2017) est une course cycliste par étapes disputée dans le sud-ouest de la France.

Elle a été créée en 1977 sous l'initiative de l'ancien sprinteur castrais Jacques Esclassan et avec l'impulsion de Francis Auriac. Dans un premier temps, elle porte le nom de « Tour du Tarn » avant d'être renommée en « Tour Midi-Pyrénées », en 1982. Route du Sud - La Dépêche du Midi pendant 26 ans, l'épreuve est rebaptisée la Route d'Occitanie en avril 2018 pour mieux épouser la nouvelle région Occitanie. Le format de la course n'a pas changé : elle se déroule chaque année durant la deuxième semaine du mois de juin sur quatre ou cinq jours pour autant d'étapes. Elle marque la fin de la première partie de la saison cycliste et revêt le statut d'épreuve de préparation en vue des deux échéances futures qui occupent l'esprit des coureurs : les championnats de France sur route dans un premier temps, puis le Tour de France.

C'est donc un parfum très particulier qui règne tout au long de l'épreuve. En effet, beaucoup de coureurs voient en cette compétition une ultime chance de gagner leur place pour la grand-messe de juillet. Elle est l'unique course cycliste professionnelle qui a pour cadre le « grand sud-ouest ». En ce sens, le public pyrénéen est souvent fourni aux abords des routes. Depuis 2005, elle est inscrite au calendrier de l'UCI Europe Tour.

Fondation et évolution de la courseModifier

À l'aube de la saison 1977, le coureur professionnel Jacques Esclassan décide de créer une course cycliste de haut-niveau, dans son département d'origine, le Tarn[1]. Le quintuple vainqueur d'étapes du Tour de France est en effet natif de Castres[2]. L'épreuve voit le jour dans la foulée sous le nom de « Tour du Tarn », la compétition ne dépassant pas encore les limites du département. Pour sa première édition, le succès est au rendez-vous : la course est remportée par son instigateur, Jacques Esclassan, qui devance le jeune Bernard Hinault, 22 ans à l'époque[3]. Ce dernier remportera le Tour de France cinq fois, en entamant cette impressionnante série dès l'année suivante en 1978.

En 1982, la course ayant beaucoup muri, tant du côté de l'organisation que de la couverture médiatique, commence à se sentir à l'étroit dans les limites géographiques qu'impose son nom : le « Tour du Tarn » se mue en « Tour Midi-Pyrénées »[4]. La course évolue considérablement une nouvelle fois et tend à devenir l'épreuve cycliste majeure du sud-ouest de la France.

En 1988, le président du comité d'organisation Francis Auriac ainsi que son équipe renomment la course sous l'appellation de « Route du Sud ». Peu à peu, il semble que le format adapté semble être le bon et la course retrouve une certaine stabilité. De surcroît, la place adoptée dans le calendrier cycliste européen, à la mi-juin, garantit à la compétition un plateau de qualité[5]. En effet, le Critérium du Dauphiné libéré se déroule la semaine précédente, tandis que le Tour de Suisse accueille quant à lui relativement peu d'équipes françaises ; et ce malgré la création de l'UCI ProTour, en 2005, qui impose aux équipes professionnelles tricolores d'y participer. Cette même année, la course, auparavant classée 2.3 par l'UCI, évolue au statut 2.1[6]. Francis Auriac, l'organisateur, s'est toujours montré hostile à ce système, instauré par Pat McQuaid[7]. Enfin, c'est la dernière course européenne de haut-niveau avant les championnats nationaux, fin juin. Cette place de choix assure à la course une couverture médiatique importante, par le biais des télévisions, des radios ou encore des journaux et d'internet, présents sur le terrain.

 
La Dépêche du Midi est un des principaux sponsors de la course.

Depuis le début des années 2000, le groupe La Dépêche du Midi sponsorise la course. Ceci n'a rien d'étonnant, puisque la société qui siège à Toulouse distribue son quotidien dans les mêmes départements que l'épreuve, à savoir l'Ariège, l'Aveyron, la Haute-Garonne, le Gers, le Lot, les Hautes-Pyrénées, le Tarn, le Tarn-et-Garonne ainsi que dans les départements de l'Aude et du Lot-et-Garonne[8].

Depuis 2007, Auriac n'est plus président du comité d'organisation. Il a cédé sa place à l'issue de l'édition 2006 à André Masse[9]. Toutefois, il continue de contribuer à l'élaboration de la course en tant que conseiller. En novembre 2013, Pierre Caubin devient le directeur de l'épreuve. Depuis le , Labruguière est le siège de la course[10].

En 2018, la Région Occitanie, partenaire institutionnel de l'épreuve, donne son nom à la nouvelle appellation de la course « Route d'Occitanie »[11].

PalmarèsModifier

 
Alberto Contador remporte la Route du Sud 2015 à Gaillac

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Année Vainqueur Deuxième Troisième
Tour du Tarn
1977   Jacques Esclassan   Bernard Hinault   Jean-Pierre Danguillaume
1978   Pierre-Raymond Villemiane   Roger Legeay   Dominique Sanders
1979   Yvon Bertin   Jacques Bossis   Bernard Hinault
1980   Gilbert Duclos-Lassalle   Patrick Bonnet   Patrick Friou
1981   Jean-René Bernaudeau   Marc Madiot   Greg LeMond
Tour Midi-Pyrénées
1982   Francesco Moser   Jean-René Bernaudeau   Michel Laurent
1983   Gilbert Duclos-Lassalle   Charly Mottet   Stephen Roche
1984   Pascal Simon   Michel Laurent   Edgar Corredor
1985   Stephen Roche   Laurent Fignon   Frédéric Vichot
1986   Niki Rüttimann   Charly Mottet   Claude Criquielion
1987   Régis Clère   Éric Boyer   Yvon Madiot
Route du Sud
1988   Ronan Pensec   Gilbert Duclos-Lassalle   Robert Millar
1989   Gilbert Duclos-Lassalle   Éric Boyer   Jesús Montoya
1990   Yves Bonnamour   Frédéric Vichot   Luc Suykerbuyk
1991   Laurent Dufaux   Philippe Louviot   Carlos Galarreta
1992   Artūras Kasputis   Fabian Jeker   Laurent Biondi
1993   Éric Boyer   Laurent Brochard   Eric Van Lancker
1994   Álvaro Mejía   Richard Virenque   Charly Mottet
1995   Laurent Dufaux   Carmelo Miranda   Laurent Madouas
1996   Laurent Jalabert   Giuseppe Guerini   Joona Laukka
1997   Patrick Jonker   Massimo Donati   François Simon
1998   Armand de Las Cuevas   Michael Boogerd   Santiago Blanco
1999   Jonathan Vaughters   Patrick Jonker   Mario Aerts
2000   Tomasz Brożyna   Francisco Mancebo   Patrice Halgand
2001   Andrei Kivilev   Jens Voigt   Raimondas Rumšas
2002 Non attribué[n 1]   Aitor Kintana   Andrei Kivilev
2003   Michael Rogers   Pietro Caucchioli   Nicolas Vogondy
2004   Bradley McGee   Sandy Casar   Torsten Hiekmann
2005   Sandy Casar   Przemysław Niemiec   Benoît Salmon
2006   Thomas Voeckler   Pierrick Fédrigo   Julien Mazet
2007   Óscar Sevilla   Massimo Giunti   Markus Eibegger
2008   Daniel Martin   Christophe Moreau   Luca Pierfelici
2009   Przemysław Niemiec   Julien Loubet   Giampaolo Caruso
2010   David Moncoutié   Alexandre Geniez   Fortunato Baliani
2011   Vasil Kiryienka   Davide Rebellin   Peter Kennaugh
2012   Nairo Quintana   Hubert Dupont   Anthony Charteau
2013   Thomas Voeckler   Franco Pellizotti   John Gadret
2014   Nicolas Roche   Alejandro Valverde   Michael Rogers
2015   Alberto Contador   Nairo Quintana   Pierre Latour
2016   Nairo Quintana   Marc Soler   Nicolas Edet
2017   Silvan Dillier   Richard Carapaz   Kenny Elissonde
Route d'Occitanie
2018   Alejandro Valverde   Daniel Navarro   Kenny Elissonde
2019   Alejandro Valverde   Iván Sosa   Rigoberto Urán

Classements et maillotsModifier

  • Classement général au temps

Le maillot orange récompense le leader du classement général. Il est remis sur le podium protocolaire à l'issue de chaque étape. Ce classement est parrainé par la région Occitanie. Jusqu'en 2016, le maillot de leader du classement général est orange et parrainé par la société GSF.

  • Classement par points

Le maillot vert récompense le leader du classement par points. Il est remis à l'issue de chaque étape. Bien souvent, il est remporté par un sprinteur, capable d'être régulier sur les arrivées massives ainsi que sur les sprints intermédiaires qui jalonnent le parcours. Ce classement est parrainé par le département du Tarn.

  • Classement du meilleur grimpeur

Le maillot bleu à pois blanc récompense le coureur le plus régulier sur l'ensemble des côtes disséminées tout au long de la course. Il s'agit la plupart du temps d'un grimpeur ou d'un puncheur. Ce classement est parrainé par le département des Hautes-Pyrénées depuis 2016 et par le département du Gers en 2015. Jusqu'en 2014, le maillot de meilleur grimpeur est rose et parrainé par la société GSF.

  • Classement du meilleur jeune

Le maillot blanc récompense le meilleur jeune du classement général. Il est remis sur le podium protocolaire à l'issue de chaque étape. Ce classement est parrainé par la société Ynergie depuis 2017, par la région Occitanie en 2016 et par la région Midi-Pyrénées en 2015. Jusqu'en 2014, le maillot blanc récompense le coureur le plus régulier sur l'ensemble des points chauds du parcours, appelé classement des "Points chauds". Ce classement est parrainé par la région Midi-Pyrénées.

  • Classement général par équipes

Le "Classement par équipes" récompense la meilleure équipe au classement général. Le classement s'effectue en additionnant les temps des trois coureurs les mieux placés au général de chaque équipe. Ce classement est parrainé par La Dépêche du Midi.

OrganisationModifier

De 1977 et la création de l'épreuve à 2006, Francis Auriac était l'organisateur principal et Président du Comité d'organisation, et ce bénévolement[13]. Le Comité d'organisation a pour tâche de réunir chaque année une équipe d'une centaine de personnes. Il convient d'ajouter à ce chiffre les nombreux bénévoles qui assurent la sécurité des croisements, le fléchage de la course et des tâches diverses. Mais à l'issue de l'édition 2006, Francis Auriac a cédé sa place à André Masse[9]. Toutefois, il continue de contribuer à l'élaboration de la course en tant que conseiller : "en cédant la barre à André Masse, je deviens son second, responsable entre autres de l’organisation"[14].

 
L'ascension du Port de Pailhères, depuis le village ariégeois de Mijanès.

Francis Auriac et son successeur se sont à plusieurs reprises montré impliqués vis-à-vis du déroulement de la course. C'est ainsi qu'en 2008 ces derniers sont rentrés en conflit avec les directeurs sportifs des équipes sélectionnées, pour cause d'un manque de « professionnalisme »[15]. L'organisateur reprochait en effet aux coureurs leur passivité envers une échappée, qui était parvenu à franchir la ligne avec plus de 37 minutes d'avance sur le peloton. Hors délais, les commissaires s'étaient montrés indulgents pour éviter de gâcher la course. Mais dès la première étape, le classement général était d'ores et déjà joué. Deux ans auparavant déjà, les délais s'étaient vu augmentés de 10 % sur plusieurs étapes[16].

Enfin, un partenariat s'est engagé depuis le début des années 2000 avec la société Amaury Sport Organisation, organisatrice du Tour de France cycliste. C'est ainsi que Jean-Marie Leblanc ou Christian Prudhomme sont régulièrement invités sur l'épreuve[17]. Les organisateurs du Tour observent particulièrement certaines arrivées afin de juger leur capacité à accueillir une compétition d'envergure. Les arrivées au Plateau de Beille ou à Ax 3 Domaines notamment, ont été découvertes par l'équipe de Francis Auriac avant d'être villes étapes du Tour de France par la suite. Ce fut le cas pour le Plateau de Beille par exemple, découvert en 1995 et inséré au parcours du Tour de France 1998. On peut également souligner que la Ronde de l'Isard[18], course à étapes espoirs, emprunte régulièrement les mêmes routes, avec des arrivées aux Monts d'Olmes ou à Guzet fréquentes.

PrésidentsModifier

  • 1977 - 2006 : Francis Auriac
  • 2006 - 2013 : André Masse
  • Depuis 2013 : Pierre Caubin

ImpactModifier

  • Malgré les récurrentes affaires de dopage, le cyclisme et donc plus particulièrement la Route du Sud demeurent populaires.
  • Durant quatre jours, la course réclame une caravane de plus de 500 personnes, avec la présence d'équipes renommées de niveau UCI Pro Tour et des suiveurs prestigieux, comme Laurent Jalabert, originaire de Mazamet ou Christian Prudhomme, le directeur du Tour de France. Ainsi, des conventions sont signées entre l'organisateur et les villes étapes. Ces dernières sont sélectionnées une année avant le déroulement de la course. L'organisateur se charge d'organiser et de promouvoir l'évènement avec une importante logistique, et réserve une place pour la ville et son office du tourisme au sein de la caravane publicitaire. En échange, la ville doit payer des frais de participation qui s'élèvent autour de 26 000 euros, fournir des supports publicitaires, apporter son aide dans le domaine administratif et mettre à disposition une salle de presse, de réunion, une salle médicalisée, des barrières et réaliser les aménagements nécessaires[19].
  • Du fait de sa place convoitée dans le calendrier, l'épreuve bénéficie chaque année d'un plateau intéressant : elle sert de tremplin pour les échéances futures, à savoir le Tour de France et les Championnats de France[20].

Couverture médiatiqueModifier

  • L'épreuve étant sponsorisée par le quotidien régional La Dépêche du Midi, ce dernier relaye considérablement l'épreuve[21]. Deux pages sont consacrées à la course durant les quatre jours de compétition. Il en va de même sur le site web du journal.
  • La radio RMC relaye également l'épreuve sur ses ondes, tandis que le journal régional de France 3 traite également la course.
  • Divers quotidiens comme L'Équipe dépêchent sur place un ou plusieurs correspondants pour suivre la course.
  • Le site « Directvélo » retransmet la course en direct écrit chaque année sur internet[22].
  • Depuis 2015, les étapes sont en direct sur Eurosport

AnecdotesModifier

  • Lors de la première étape de l'édition 2008, le peloton laisse filer une échappée et joint l'arrivée à Boulogne-sur-Gesse avec plus de 37 minutes de retard. La majorité du peloton étant hors-délais, les commissaires rallongent alors les délais. Ce fait de course n'est pas du tout du goût des organisateurs. Francis Auriac et André Masse, les organisateurs, réunissent le lendemain matin à Pierrefitte-Nestalas l'ensemble des directeurs sportifs et remettent en cause le professionnalisme de ces derniers : « Quand je vois ça, je me dis que c’est le monde à l’envers, que les professionnels c’est nous et les bénévoles vos coureurs »[15] expliquera Francis Auriac, dépité de voir son épreuve ainsi jouée dès la première étape, réduisant considérablement le suspense.
  • Les délais sont un thème récurrent de la Route du Sud. Deux ans auparavant, ils avaient même fait l'objet d'une augmentation de 30 %[16] pour éviter un trop grand nombre d'éliminations lors d'un difficile chrono en côte entre Izaourt et le sommet du Port de Balès.
  • L'édition 2009 est légèrement allégée en difficultés par rapport à l'année précédente[23], après que certains coureurs sont montés au créneau pour dénoncer des étapes trop difficiles avec un dénivelé positif jugé démesuré. Cela explique probablement le fait que l'édition 2008 fut la deuxième la plus lente de l'histoire avec une moyenne de 36,824 km/h.

Villes visitéesModifier

Principaux colsModifier

 
Le peloton lors de l’édition 2012, à La Mongie sur les pentes du Tourmalet.
 
Le début de l'ascension du Plateau de Beille, peu après Les Cabannes.
 
La montée vers Ax 3 Domaines.

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Le nouveau logo de la Route d'Occitanie.

L'ancien logo de la Route du Sud représentait un cycliste avec en arrière-plan les Pyrénées. L'épreuve se déroule en effet principalement au sein de ces montagnes. Le ciel est bleu, et l'on peut remarquer la présence de six étoiles. À partir de 2018, le nouveau logo reprend le code couleur de la région Occitanie, avec la Croix occitane en guise de roue avant, et un cycliste stylisé dont la forme rappelle les initiales « OC » de l'Occitanie.

PartenariatsModifier

  • L'épreuve a signé un partenariat avec le quotidien La Dépêche du Midi depuis le début des années 2000 ;
  • Un partenariat existe également avec l'organisateur du Tour de France, Amaury Sport Organisation ;
  • La course est sponsorisée par la région Occitanie et les différentes collectivités traversées par l'épreuve ;
  • La marque automobile Volvo équipe la cinquantaine de véhicules de l'organisation ;
  • La Gendarmerie nationale et une centaine de signaleurs veille à la sécurité de la course ;
  • Eurosport, via sa filiale de production Euromédia, assure la couverture TV de l'épreuve et diffuse celle-ci dans plus de 70 pays, en faisant l'un des vecteurs de promotion touristique les plus importants de la nouvelle grande région.

Notes et référencesModifier

NotesModifier

  1. Levi Leipheimer, initialement vainqueur en 2002, a été déclassé par l'UCI[12]

RéférencesModifier

  1. « Preview of 26th Route du Sud - 2.3 », Cyclingnews, 22 juin 2002.
  2. Palmarès de Jacques Esclassan, Vélo Palmarès, 2009.
  3. « Palmarès de Bernard Hinault (Fra) », Mémoire du Cyclisme, 2009.
  4. « Historique de la Route du Sud », Pyrénées Passion, juin 2008.
  5. « La 31e édition de la Route du Sud sonne comme un dernier acte avant les championnats nationaux et le Tour de France. », Velo101, 20 juin 2007.
  6. « Palmarès de la Route du Sud », Mémoire du Cyclisme, 2009.
  7. « Entretien avec Francis Auriac : Être professionnel, c'est aimer le cyclisme », Cyclismag, 3 octobre 2005.
  8. « La Dépêche du Midi : le quotidien de la région Midi-Pyrénées », Gralon, 2009.
  9. a et b « Francis Auriac : « Je ne serai plus président », La Dépêche du Midi, 19 juin 2006.
  10. Betty Morvan, « Le siège de la Route du Sud s'installe à Labruguière », sur www.ladepeche.fr, La Dépêche du Midi, (consulté le 5 février 2018).
  11. Marius Delaunay, « En 2018, la Route du Sud devient la Route d'Occitanie », sur francebleu.fr, (consulté le 15 mai 2018).
  12. (en) « Six former Armstrong USPS teammates receive bans from USADA », sur cyclingnews.com, (consulté le 11 octobre 2012)
  13. « Relax : « Nous avons une politique antidopage très ferme » », Cyclismag, 23 juin 2007.
  14. « Le mot de l'organisateur », Route du Sud.fr, mai 2009.
  15. a et b « Route du Sud : Le retard du peloton fait des vagues », Cyclismag, 20 juin 2008.
  16. a et b « Dans les plus brefs délais », Cyclismag, 17 juin 2006.
  17. « Lavelanet. Le directeur du Tour en visite », La Dépêche du Midi, 28 juin 2007.
  18. « La Ronde de l'isard grimpe », La Dépêche du Midi.fr, 2 mars 2004.
  19. (PDF) « Signature d’une convention avec l’association Route du Sud cycliste. Séance du 13 décembre 2006 », Communauté des Communes « Pays d’Olmes », paysdolmes.org, décembre 2006
  20. « Route du Sud: présentation », Vélo101.fr, 17 juin 2009
  21. « La Route du Sud - La Dépêche du Midi », La Dépêche du Midi.fr, 2009.
  22. « Direct 1re étape de la Route du Sud », Directvelo.fr, 18 juin 2009.
  23. « 33e Route du Sud-Dépêche du Midi : Trois jours à la montagne au programme », La Dépêche du Midi.fr, 21 avril 2009.

AnnexesModifier

Articles connexesModifier

Liens externesModifier

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