Rassemblement pour la démocratie et le progrès (Namibie)

parti politique de Namibie

Rassemblement pour la démocratie et le progrès
(en) Rally for Democracy and Progress
Image illustrative de l’article Rassemblement pour la démocratie et le progrès (Namibie)
Logotype officiel.
Présentation
Président Mike Kavekotora
Fondation
Siège Windhoek, Namibie
Secrétaire générale Brunhilde Cornelius
Fondateur Hidipo Hamutenya
Positionnement Centre gauche
Idéologie Libéralisme
Couleurs Bleu, jaune, vert et noir
Site web www.rdp.org.naVoir et modifier les données sur Wikidata
Représentation
Députés
1  /  104
Conseillers nationaux
0  /  42

Le Rassemblement pour la démocratie et le progrès, (en anglais : Rally for Democracy and Progress - RDP) est un parti politique namibien.

HistoireModifier

CréationModifier

Il a été créé le par Hidipo Hamutenya et Jesaya Nyamu, deux anciens ministres et dirigeants du parti au pouvoir, la SWAPO. En 2004, Hamutenya avait, sans succès, tenté d'obtenir l'investiture de la SWAPO en vue de l'élection présidentielle. À sa création, le RDP a été perçu comme un défi majeur lancé contre le parti au pouvoir depuis l'accession du pays à l'indépendance en 1990[1].

Lors d'un meeting organisé le , la secrétaire générale de la SWAPO Pendukeni Iivula-Ithana a accusé le RDP de répandre des mensonges et de promouvoir le tribalisme[2]. Début , elle accuse le RDP d'être un parti tribaliste prenant pour cibles les Oukwanyama dans la région d'Ohangwena"[3].

La conférence de 2008 et les critiques contre Robert MugabeModifier

En , le RDP organise sa première conférence nationale. Hamutenya est officiellement nommé au poste de chef du parti en présence d'autres responsables comme Steve Bezuidenhoudt, Jesaya Nyamu et Agnes Limbo. S'exprimant sur la crise au Zimbabwe, Hamutenya déclare que « la crise zimbabwéenne s'explique par la faute d'un homme et le régime ne devrait pas se maintenir plus longtemps. Il a mené à la pauvreté et la souffrance »[4].

Les élections de 2009Modifier

Le RDP obtient 11 % des votes et 8 sièges l'Assemblée nationale lors des élections générales de 2009. Le chef du parti et candidat à la présidence, Hidipo Hamutenya, obtient 10,91 % des voix. Le RDP et huit autres partis d'opposition contestent les résultats et déposent un recours devant la Cour suprême afin d'obtenir l'annulation du scrutin. La Cour rejette le recours. Les huit députés du RDP à l'Assemblée nationale sont Hidipo Hamutenya, Steve Bezuidenhout, Jesaya Nyamu, Agnes Limbo, Anton von Wietersheim, Kandy Nehova, Peter Naholo et Heiko Lucks.

Les élections régionales de 2010, le boycott de l'Assemblée nationale et la fusionModifier

En , le RDP choisit de boycotter la cérémonie d'investiture de l'Assemblée nationale de Namibie dans l'attente de la décision de la Cour suprême sur le recours déposé par les partis d'opposition. Les huit députés du RDP acceptent finalement de siéger à l'Assemblée le [5].

Le , le RDP entame le processus d'incorporation du Parti républicain dirigé par Henk Mudge. Les deux partis s'engagent à travailler ensemble en vue des élections régionales de et des élections locales[6].

RéférencesModifier

  1. (en) « New Namibian political party launched in challenge to ruling party », International Herald Tribune,
  2. (en) Absalom Shigwedha, « Namibia: Swapo Lays Into RDP », sur The Namibian (allAfrica.com),
  3. (en) Brigitte Weidlich, « Swapo faces onslaught », sur The Namibian,
  4. (en) Mugabe regime the problem: Hamutenya « Copie archivée » (version du 18 décembre 2009 sur l'Internet Archive) The Namibian,
  5. (en) Full house « Copie archivée » (version du 31 mars 2012 sur l'Internet Archive) The Namibian, 15 septembre 2010
  6. (en) « RDP, RP marry », sur New Era,

Articles connexesModifier

Liens externesModifier