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Prix Pierre et Alexandra Boulat

prix de photographie français récompensant un photojournaliste en activité fondé en 2008

Prix Pierre et Alexandra Boulat
Description Récompense photographique
Organisateur Association Pierre et Alexandra Boulat
Pays Drapeau de la France France
Date de création 2008
Dernier récipiendaire Axelle de Russé (2019)
Site officiel www.pierrealexandraboulat.com

Le prix Pierre et Alexandra Boulat est un prix de photographie français décerné par l'association Pierre et Alexandra Boulat, tous les ans depuis 2008, à un ou une photojournaliste en activité, sans restriction d’âge, de sexe ou de nationalité, désirant réaliser un travail personnel à caractère social, économique, politique ou culturel.

Ce prix, créé en hommage aux photojournalistes Pierre Boulat (1924-1998) et Alexandra Boulat (1962-2007), sa fille, a pour but d'encourager le travail des photojournalistes qui se heurtent aux difficultés économiques du métier, en leur permettant de réaliser des projets pour lesquels ils ne parviennent pas à obtenir de commandes de la presse.

OrganisationModifier

Le prix est doté d'une bourse de terrain de 8 000 euros, versée depuis 2015 par la Société civile des auteurs multimédia (SCAM). Le prix est soutenu par le festival Visa pour l'image de Perpignan, qui est susceptible d'exposer le reportage réalisé grâce au prix l'année suivante.

LauréatsModifier

  • 2008 : Jean Chung, pour son reportage « Larmes au Congo » sur les conséquences des viols et violences sexuelles subies par de nombreuses femmes en République démocratique du Congo.
  • 2009 : Masie Crow, pour « Perdue dans le cycle de la pauvreté » sur les effets émotionnels de la pauvreté, à travers l'exemple d’une jeune femme dans le sud est de l'Ohio.
  • 2010 : Lizzie Sadin, pour « Terre promise, femme promise » sur La traite des femmes et des adolescentes victimes du trafic d'êtres humains en Israël
  • 2011 : non attribué
  • 2012 : Maciek Nabrdalik pour « Migrations économiques » sur l'émigration au Portugal où, suite à la crise économique, de nombreux Portugais émigrent vers d'autres pays de l'Union européenne.
  • 2013 : Arnau Bach pour « Marseille », sur le quartier chaud de la ville, stigmatisé par la criminalité, celui des pêcheurs traditionnels qui a progressivement vu sa portion portuaire diminuer.
  • 2014 : Kosuke Okahara, pour « Any Given Day » sur la drogue en Colombie, qui montre le cycle sans fin de la violence à Cali.
  • 2015 : Alfonso Moral pour « Syria street » sur les conséquences du conflit syrien sur la ville de Tripoli au Liban.
  • 2016 : Ferhat Bouda (Agence VU) « Les Berbères » Un travail de longue haleine en noir et blanc sur le peuple Berbère.
  • 2017 : Romain Laurendau pour « Dikas » sur les lieux secrets et clandestins en Algérie où les jeunes peuvent expérimenter la liberté sous toutes ses formes, loin du regard de la société.
  • 2018 : Jérôme Sessini (Magnum Photos) pour « La crise des opioïdes aux États-Unis ».
  • 2019 : Axelle de Russé pour son projet « Dehors », récit de la vie après la prison pour les femmes qui, en France, représentent 3,6 % de la population carcérale.


Liens externesModifier